La FERIA du ROSA -seconde édition
💃 LA FERIA du ROSA #2
Rosa Bonheur sur Seine, l’Association Trianera
& la Fanfoire du Rosa Bonheur présentent le nouveau rdv festif du Rosa Bonheur sur Seine
📅 Mercredi 28 janvier à partir de 19h30
🫒 Tapas y vino à partager
🎶 Rumba, sevillanas, pour se secouer
L’orchestre Rosa Sevillanas, dj TCHA et La Fanfoire du Rosa Bonheur en mode Peña pour vous accompagner.
Ramène ta clique, ton plus beau foulard rouge, tes volants et ton rouge à lèvre et viens faire claquer tes talonnette chez nous.
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🔥 Pourquoi on fait une Feria au Rosa ?
Parce qu’on a grandi avec ça dans les oreilles et dans les jambes.
Les cœurs en feu, les guirlandes qui clignotent, les longues tablées, les verres qui trinquent fort, les guitares qui vibrent et les talons qui frappent le sol. La Camargue, le Sud, les fêtes populaires… c’est pas une déco Pinterest chez nous, c’est un souvenir collectif.
C’est là qu’on a appris à danser sans faire genre, à chanter à tue-tête sans honte, à mélanger les générations autour d’un bon plat et d’une bonne bouteille. Alors on remet ça. Façon Rosa. Avec nos potes, nos souvenirs, et nos « Olé ».
Parce que la fête, c’est un héritage qu’on aime salement bien faire vivre.
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Et si vous connaissez notre bal des Sévillanes, vous savez à quel point ce fil-là compte pour nous.
Alors on continue. On l’attrape au vol et on le fait tourner un peu plus fort, un peu plus large.
Toujours la même chaleur. Toujours le même amour.
Juste un peu plus de tout.
Toujours en salle
MEKTOUB MY LOVE : Canto Due de Abdellatif Kechiche (France, 2025, 2h14)
Sortie en salle le 3 décembre 2025 - Cinéma du Panthéon
Avec Shaïn Boumedine, Ophélie Bau, Jessica Pennington
Amin revient à Sète après ses études à Paris, rêvant toujours de cinéma. Un producteur américain en vacances s’intéresse par hasard à son projet, Les Principes essentiels de l’existence universelle, et veut que sa femme, Jess, en soit l’héroïne. Mais le destin, capricieux, impose ses propres règles.
cliquez sur l'image pour visionner la bande annonce
Rosa Bonheur à l’Est est ouvert tout l’hiver
Breaking news hiver 2026: le Rosa Bonheur à l’Est, c’est ouvert même en hiver !
Alors range ta doudoune, mets un bonnet stylé, et rejoins-nous pour réchauffer l’ambiance. ❄️🔥
Ici, on n’a pas le time pour le blues de l’hiver : brunch gourmand, DJ sets qui font fondre la neige, blind tests pour réveiller ton cerveau, chorale pour chanter à tue tête ensemble, et soirées à rallonge…
Bref, le programme ne change pas, la teuf continue, et quoi qu’il arrive : on ne laisse pas l’ambiance se refroidir !
Côté vacances, votre guinguette préférée va prendre quelques jours de congés ; la trêve des confiseurs commence après le bingo drag du 20 décembre et se terminera début janvier, avec un retour frais et dispo le vendredi 8 janvier 2026. Au programme, plus de bingos, des animations spéciales avec du sport, des toutous et de la bonne musique. Des concerts, de la chorale participative, un running club…
Alors ramène ta bande, ton chien (ou ton pull moche de Noël), on t’accueille avec autant d’amour que de vin chaud. ❤️✨
Pour commencé la nouvelle année
- Rentrée de la chorale de Vincennes
- Samedi 10 janvier, Bingo Drag
- Dimanche 11 Janvier, retour du Brunch
- Samedi 17 Janvier, venez vous ambiancer en mode Bretagne au Rosa Fest-Noz
- Dimanche 25 Janvier, première édition du Rosa Run Club
- Vendredi 30 janvier, Batucadating
- Samedi 31 Janvier, Bingo Drag avec Luxury Yours
- Retour du blind test en février, le samedi 14.
Horaires hiver 2025 / 2026
Vendredi : 18h – 1h
Samedi : 16h – 1h
Dimanche : 11h30 – 20h
Cabaret Barge #5 - VIVEMENT LE PRINTEMPS !!! — L’ANNAMOUR
À PROPOS DU CABARET BARGE
Le Cabaret Barge, imaginé par Bonsoir Paris, est une scène libre et indisciplinée, un mercredi par mois au Rosa Bonheur sur Seine.
Ici, le cabaret retrouve sa force politique et son feu populaire : un art vivant, hybride, traversé par la chanson, la performance, la poésie, le burlesque, le transformisme. Chaque édition est une fabrique de joie, de désir, d’émotion brute et d’humour cinglant. On y célèbre les voix, les corps, les luttes, les désirs, les fêlures. Ce n’est pas qu’un spectacle : c’est un cri, une rencontre, une fête habitée. Un cabaret contemporain, queer, incarné. Un laboratoire de beauté brûlante. Une déclaration d’amour à la scène. Un hommage vibrant à l’art total.
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Cabaret Barge #5 – VIVEMENT LE PRINTEMPS !!! — L’ANNAMOUR
On ne va pas se mentir : “le printemps” à Paris, c’est souvent un concept.
Alors au Cabaret Barge #5, on ne l’attend pas gentiment. On le convoque. À coups de guitare, de voix, de refrains qui collent au coeur, et de petites insolences qui réchauffent mieux qu’un rayon de soleil timide.
Pour cette édition “Vivement le printemps !!!”, Bonsoir Paris invite L’ANNAMOUR en version duo : Annabelle Moaty au chant, Martin Leterme à la guitare. Une formule légère (dans le bon sens), directe, vivante : la voix, la corde, l’attaque, et cette façon très simple de faire basculer un bar entier du rire à l’émotion (et retour).
L’ANNAMOUR (DUO)
L’Annamour, c’est du love… mais pas de la carte postale. Un duo qui reprend les chansons comme on refait un ourlet : à la main, au corps, en assumant les accrocs et les coups de ciseaux.
Leur terrain de jeu est volontairement large, éclectique, joyeux, parfois frontal.
On y passe par des virages pop, des envies de groove, des refrains qui prennent par surprise, et des moments plus nus où la voix suffit à faire taire la salle.
Le Cabaret Barge #5, c’est leur version “guitare/voix + invités” : une soirée qui se fabrique en live, avec des featurings comme des apparitions.
NOS DEUX “CRÉATURES CABARETTISTES” (featurings) Parce qu’un Cabaret Barge sans créatures, c’est un peu comme un printemps sans allergies : ça existe, mais on n’y croit pas…
– Adrien Jeannot : complice fil rouge d’Annabelle Moaty dans cette nouvelle saison. Il revient avec son mélange maison
(drôle/sensible/musical) pour électriser le duo, installer l’alchimie, et faire dérailler les clichés avec élégance.
– Damien Bousquet : chef de choeur, céramiste… et grand amoureux de la mode. Damien a longuement travaillé pour Issey Miyake : autant dire qu’il connaît les tissus, les coupes, les matières, le style, et qu’il pourrait bien nous préparer quelques surprises côté costumes. Ici, ça peut tourner au mini-défilé clandestin, au choeur qui débarque sans prévenir, ou à l’objet-sculpture porté comme une armure. On ne promet rien, mais on sait reconnaître un fauteur de beauté.
MC & direction artistique : Enjalstrass (Emma Enjalbert) mène la soirée : maîtresse de cérémonie, direction artistique, et cheffe d’orchestre de ce joyeux chaos printanier. On rit, on chante, on déraille un peu, mais on retombe toujours sur ses pattes (à peu près).
Les prochaines éditions du Cabaret Barge
Cabaret Barge #6 – Mercredi 1er avril 2026 – Ne te découvre pas d’unE filE – VIVI, Cabaret TravestiEs
Cabaret Barge #7 – Mercredi 6 mai 2026 – Fais c’qui t’plaît – Rosario chante Dalida
Cabaret Barge #8 – Mercredi 3 juin 2026 – LA FÉLICITÉ – DISCO & Co
T'as de beaux de jours, tu sais
Le Rosa Bonheur, c’est un endroit où le temps ne fait pas peur. Il circule librement entre les tables. Dans nos guinguettes chaque âge a sa lumière. L’équipe, c’est un joyeux mix des générations : certain·e·s s’apprêtent à partir à la retraite, d’autres font leur stage de 3ᵉ. On avance ensemble, sans recette ni nostalgie, avec cette envie simple de continuer à partager, à s’apprendre mutuellement.
Mais dehors, le temps ne sourit pas toujours autant. Le dernier baromètre des Petits Frères des Pauvres révèle une réalité qui fait froid dans le dos : 750 000 personnes âgées vivent aujourd’hui en “mort sociale”, privées de tout lien humain. Et si rien ne change, ce chiffre pourrait grimper à un million d’ici 2030. En France, ce drame silencieux n’a toujours pas trouvé sa place dans le débat public. Politiquement, ce sujet n’existe pas. Et c’est justement pour ça qu’il faut qu’on s’en empare, collectivement.
Au Rosa Bonheur, on a décidé de ne pas regarder ailleurs. On croit à la force des liens, à la fête comme remède, au partage comme réponse. On croit que vieillir, ce n’est pas s’effacer, c’est continuer à être entouré·e, curieux·se, vivant·e.
De là sont nés les Potes-Âgé·e·s du Rosa Bonheur : un projet pour aider à créer des lieux de vie joyeux et ouverts, où les senior·es puissent bien vivre, bien vieillir et rester au cœur de la vie. Des espaces où on cuisine ensemble, où on rit, où on s’écoute, où on s’accompagne. Où la vieillesse n’est plus un mot triste, mais un chapitre plein de possibilités.
Parce qu’au Rosa, on n’oublie personne. On refuse que la solitude devienne une norme.
Et comme le dit si bien Antoine de Caunes, en lançant son magazine VIEUX :
“C’est un magazine qu’on finira tous par lire.”
Alors autant commencer tout de suite. Ensemble.
Guillaume Dustan par Christophe Vix
Guillaume Dustan, William Baranes à l'état civil, a déboulé à la rédaction de Radio FG où j'étais directeur d'antenne par le truchement d'un des journalistes, qui l'avait interviewé pour Je Sors Ce Soir. Vu le sujet du livre, un récit extatique d'une soirée au Gay Tea Dance, ne pouvait échapper au micro de la rédaction. Il tomba à pic pour nous aider à éditer un hebdo gay gratuit, Em@le que nous avons rebaptisé CQFG. Boucler chaque semaine un magazine, en plus de faire tourner une radio qui ne s'arrête jamais, a été l'une des phases les plus intenses de ma vie en terme de travail. Guillaume a littéralement ouvert des horizons que je n'avais qu'entraperçus auparavant avec les "Gay Studios", les études de genre que quelques universitaires américains avaient la chance d'enseigner dans le confort de campus californiens. Ses livres m'ont marqué malgré ma culture classique, même si le cut up de William Burroughs était passé par là. Guillaume participait aux bouclages. Nous étions une petite équipe passionnée qui avait la chance d'avoir des bureaux aux Halles, rue de la Bourdonnais. C'est avec Guillaume que j'ai fait les bouclages les plus acrobatiques et festifs. N'a t il pas une fois dansé entre les ordinateurs pour nous motiver un dimanche soir ? Sa folie créatrice nous motivait et elle était même amplifiée par celle du PDG, qui l'avait nommé conseiller de la rédaction. En 1999, Fred Phi qui avait une agence de RP me propose d'être photographié en duo pour être exposé au Palais de Tokyo, qui allait ouvrir, et figurer dans un numéro spécial du magazine espagnol Neo2. Cette photo, prise dans les toilettes du Comptoir, alors un véritable Café de Flore de la Bohème déjantée de l'époque, où les gens du Pulp démarraient la nuit parfois. La pièce Je Sors Ce Soir nous fait revivre une époque sans nul doute excessive, mais qui offrait une liberté totale des mœurs. Les utopies de cette époque continuent de faire vibrer certains esprits libres en 2025.
Crédit photo : Gérard Lévy pour le magazine Neo2.
Comme à la Maison
On vous prépare cette surprise depuis un moment… et la voici, la voilà 💥
Cet hiver, on a décidé de vous faire plaisir et de créer un nouveau rendez vous pour se rencontrer, partager, rire, danser, bref, vivre.
🪩 Dès le mois de novembre, les jeudis deviennent les rendez-vous “Comme à la maison” 💫
Au programme : du fun, des performances, des marchés, des draglettes (oui oui 👀 des draglettes), des pizzas et tapas à partager, du cabaret, des dj set ! Un esprit convivial, queer, joyeux et excentrique, ouvert à toustes !
Retrouvez toutes les 'infos rdv sur l'insta des Buttes
Ciné Rosa - Caméra Obscura, la Fabrique du Nous
Votre Ciné Rosa du mois de novembre met la Corse à l'honneur
Rendez-vous dimanche 9 novembre à 11h30 au Cinéma du Panthéon
CAMERA OBSCURA, LA FABRIQUE DU NOUS, de Yolaine Lacolonge
Documentaire - 2025, France, 1h03
Synopsis :
Trois cinéastes corses mettent en scène la Corse contemporaine, avec des personnages féminins pour héroïnes de leurs scénarii respectifs. Tournages à l’automne 2023, sur des décors voisins, avec des équipes techniques proches, les figurants du cru. Sélectionnés en 2024 dans les plus grands festivals, ils créent chacun de nouvelles représentations de la Corse. À travers ces trois films, le documentaire interroge « la puissance des images » qui nourrit l’inconscient collectif, voire renouvelle la mythologie du peuple. Filmer les filmeurs, pour questionner ce que fabrique le cinéma.
Un film produit par Michèle Casalta (mouvement), en coproduction avec @tele.paese, avec la participation de@france3corse.viastella, avec le soutien de @isulacorsica et @le_cnc, et la résidence pour les nouvelles écritures visuelles @_culori_laboratoriuculturale.
Gratuit sur réservation : inscrivez-vous ici (places limitées)
SAFE PLACE
Parce qu’avant d’être un mot à la mode, le “SAFE PLACE” est une histoire.
Celle des femmes et des minorités de genre qui, depuis toujours, ont dû inventer leurs propres espaces pour être libres.
Libres de danser, d’aimer, de rire, sans se cacher ni se défendre.
Au Rosa Bonheur, cette histoire continue, et elle se danse.
Le Get In Dance s’inscrit dans cette lignée : créer un espace festif, joyeux et bienveillant, où chacun·e trouve sa place.
La majorité des Get in Dance se déroulent en mixité choisie, c’est-à-dire ouvertes à toutes les personnes respectueuses de nos valeurs d’inclusion, d’égalité et de respect.
Et chaque dernier dimanche du mois, nous organisons un Girl Only, une soirée réservée aux femmes.
Un moment à soi, entre elles, où l’on respire différemment, sans explication à donner, sans regard à éviter, simplement la joie d’exister pleinement, ensemble.
Parce que la liberté, ça se construit.
Et parce que la fête peut aussi être un espace d’émancipation, nous avons mis en place le code ANGELA :
si une personne ne se sent pas en sécurité, un simple "Angela” adressé à un·e membre du staff permet de recevoir immédiatement écoute et soutien, en toute discrétion.
Tous ensemble pour que la fête devienne un espace safe.
La main sur le Care
Prendre soin, version Rosa
Il fut un temps où le mot soin sentait l’odeur de l’hôpital et du sacrifice. On l’imaginait blanc, silencieux, épuisant. Mais dans les années 80, des philosophes féministes ont pris ce mot à bras-le-corps. Elles ont dit : prendre soin, ce n’est pas se nier soi-même, ce n’est pas se perdre. C’est ce qui nous relie, ce qui fait tenir la société debout.
Le care est devenu une question féministe parce qu’il dévoilait une évidence : ce sont surtout les femmes qui portent cette charge invisible. S’occuper des enfants, des malades, des plus âgés, écouter, consoler, protéger… Et parce que ces gestes ont été considérés comme naturels, comme « féminins », ils ont été rendus invisibles, dévalorisés, ignorés. En les nommant, en les pensant, les féministes ont transformé le soin en une force politique.
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Au Rosa Bonheur, on n’écrit pas des thèses, on danse. Mais au fond, on dit la même chose.
Ici, prendre soin, c’est notre manière de résister.
Prendre soin des femmes qui trop souvent doivent guetter derrière elles, esquiver les frotteurs, survivre aux violences et aux harcèlements.
Prendre soin des personnes queer que la société laisse sur le bas-côté, comme si leurs existences flamboyantes dérangeaient l’ordre établi.
Prendre soin des aîné·es, qu’on refuse de rendre invisibles.
On fait tout ça avec nos armes à nous : les paillettes, les bras qui s’ouvrent, la musique trop forte, les guirlandes qui scintillent.
Ici, la fête est une thérapie sauvage. Une care thérapie qui ne demande pas d’ordonnance, mais un dancefloor, un sourire, un peu de tendresse.
Prendre soin, ce n’est pas mièvre, ce n’est pas gentil. C’est la norme ou ça devrait l’être.
C’est une façon de dire : nous n’abandonnerons personne.
Au Rosa, on se fait du bien tous autant qu’on est.
Parce que nous sommes trop précieux !










