Les Refusées

J’ai lu Les Refusées de Anne Bourrassé, ou comment l’histoire a mis de côté les femmes artistes. Dès les premières pages, je suis tombée nez à nez avec Rosa Bonheur, comme quoi, me suis-je dit, impossible de vraiment l’oublier. Le livre montre bien que la postérité n’a rien d’évident. Quand on pense à Eugène Delacroix, on voit comment certains artistes sont très tôt installés dans le récit officiel. À l’inverse, Rosa Bonheur, malgré un succès immense de son vivant, a été progressivement mise à l’écart.

Et sans le travail des historiennes et des féministes pour la remettre en lumière, elle aurait sans doute été largement oubliée. Alors oui, nos guinguettes portent son nom pour ce qu’elle représente : une artiste brillante, une femme libre, qui a tracé sa voie. Lire ce livre m’a simplement rappelé pourquoi ce nom s’est imposé pour nous comme une évidence et pourquoi il continue de nous plaire aujourd’hui.

Les Refusées nous met face à quelque chose de brutal : une histoire de l’art qui a volé, spolié, effacé des femmes artistes. Un vrai mécanisme d’invisibilisation, profondément injuste et misogyne. Et ça oblige à ne pas oublier leurs noms : Berthe Morisot, Janet Sobel, Marlow Moss, Charlotte Perriand, et tant d’autres.
Allons voir leur travail. Et, à notre manière, réécrivons l’histoire.


Mars, planète violette

Mars revient chaque année avec ses campagnes violettes.
Ses posts inspirants.
Ses panels “100% femmes”.

Mais au-delà du bruit, quelque chose s’est vraiment passé.

On a vu des artistes prendre la scène sans demander si c’était leur tour. Aux Victoires de la Musique, les femmes n’étaient pas un quota ni une catégorie à part. Elles étaient là, au centre, avec du fond, du corps, du style, du volume. On a senti que l’époque n’attendait plus qu’on leur fasse une place : elles la prennent.

On a vu des athlètes queer aux JO faire exploser les commentaires faciles sur “la féminité”. Des corps puissants, musclés, rapides, politiques malgré eux. Des performances qui déplacent le regard. Le sport féminin n’est plus une discipline secondaire : il est devenu un espace majeur de représentation.

On a vu des réalisatrices, des autrices, des artistes raconter autrement. Moins de femmes-objets, plus de femmes-sujets. Moins de destin écrit d’avance, plus de complexité. Le regard change. Et quand le regard change, le récit collectif suit.

On a vu aussi, derrière les platines, des DJ meufs tenir la nuit. Pas programmées pour la parité. Programmées parce qu’elles sont bonnes. Parce qu’elles produisent. Parce qu’elles maîtrisent. Parce qu’elles font danser. Le pouvoir symbolique, même à 2h du matin, compte.

Dans certains lieux, cette bascule n’est pas une tendance : c’est une ligne.
Au Rosa Bonheur, l’équipe est majoritairement féminine. La programmation aussi. Et non par effet d’annonce mais par cohérence. Parce que quand les femmes sont aux commandes, l’espace change naturellement de tonalité.

Rien de tout ça n’est spectaculaire isolément.
Mais ensemble, ça dessine un mouvement.


C’est peut-être ça, le vrai progrès : quand la prise de place cesse d’être un événement et devient une évidence.

 

Et on n’oublie pas celles qui luttent encore.
Celles qui tiennent malgré tout.
Celles qui souffrent.

 

On va y arriver.
On continue.


De l’amour, des amours et surtout de l’amitié !

On nous a longtemps raconté que l’Amour, le vrai, le grand, le romantique avec un A majuscule, devait être le centre de tout. Un duo, deux brosses à dents, une playlist partagée et beaucoup d’attentes. Spoiler : ce n’est qu’une option parmi d’autres.

Il y a les amours, au pluriel.
Celles qui se vivent à deux, à trois, à plusieurs. Les amours polyamoureuses, qui assument que le cœur n’est pas un studio parisien mais plutôt une colocation joyeuse (parfois un peu chaotique, mais toujours consentie). Les amours libres, les amours fidèles, les amours en pointillés, les amours qui changent de forme sans perdre en intensité.

Il y a les sexualités, multiples, mouvantes, parfois claires, parfois floues, souvent magnifiques. Hétéro, homo, bi, pan, asexuel·le, queer, ou « je verrai bien ». Des sexualités qui se vivent avec désir, avec douceur, avec curiosité, ou sans sexe du tout, parce que le lien ne se mesure pas au nombre de nuits passées ensemble mais à ce qui circule entre les gens.

Et puis il y a l’amitié.
La grande oubliée des contes de fées. Celle qui ne promet rien d’autre que d’être là. Pas de contrat implicite, pas d’exclusivité imposée, pas de drame si on ne se voit pas pendant trois semaines. L’amitié, c’est rester par choix, pas par peur de perdre.

L’amitié est souvent bien plus engageante que l’amour.
Parce qu’elle demande du temps sans la pression du désir, de la loyauté sans la jalousie, de l’écoute sans la possession. Elle survit aux ruptures, aux déménagements, aux changements de peau. Elle applaudit les histoires d’amour au lieu de les craindre.

Alors oui, célébrons les amoureux·ses, les polyamoureux·ses, les indécis·es, les passionné·es, les cœurs vastes et les cœurs tranquilles.
Mais levons surtout nos verres à l’amitié :
celle qui danse jusqu’à la fermeture, qui ramène à la maison, qui console, qui rit trop fort, qui reste.

Parce qu’au fond, aimer sans posséder, c’est peut-être ça, le plus bel engagement. 💛


Cabaret Barge #7

À PROPOS DU CABARET BARGE

Le Cabaret Barge, imaginé par Bonsoir Paris, est une scène libre et indisciplinée, un mercredi par mois au Rosa Bonheur sur Seine.
Ici, le cabaret retrouve sa force politique et son feu populaire : un art vivant, hybride, traversé par la chanson, la performance, la poésie, le burlesque, le transformisme. Chaque édition est une fabrique de joie, de désir, d’émotion brute et d’humour cinglant. On y célèbre les voix, les corps, les luttes, les désirs, les fêlures. Ce n’est pas qu’un spectacle : c’est un cri, une rencontre, une fête habitée. Un cabaret contemporain, queer, incarné. Un laboratoire de beauté brûlante. Une déclaration d’amour à la scène. Un hommage vibrant à l’art total.

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Mercredi 6 mai 2026 – 20h – Entrée libre
Rosa Bonheur sur Seine — 2 Port des Invalides, 75007 Paris

Cabaret Barge #7 – Fais c’qui t’plaît – Rosario chante Dalida

CABARET BARGE #7 — ROSARIO CHANTE DALIDA – Fais ce qu’il te plaît
Avec : Annabelle Moaty / Marie Seguin / Marie Surget MC / direction artistique : Enjalstrass (Emma Enjalbert)

Un spectacle Bonsoir Paris

Au Cabaret Barge, on ne vient pas cirer le patrimoine. On vient lui redonner du nerf. Pour cette septième édition, Bonsoir Paris invite Rosario pour une traversée Dalida à trois voix, trois corps, trois tempéraments — et aucune intention de transformer cette femme-là en relique sage. Rosario, c’est Annabelle Moaty, Marie Seguin et Marie Surget : trois chanteuses, comédiennes et musiciennes qui reprennent Dalida là où ça brûle encore. Les chansons passent par la polyphonie, par le solo, par le frottement des voix, avec guitare électrique, clarinette, accordéon et tambourin. Chez elles, le répertoire ne se contente pas d’être “joli” : il redevient drôle, troublant, tendre, excessif, parfois mélancolique, parfois franchement flamboyant.

Dalida, ici, n’est pas mise sous verre. Elle revient sur scène avec ses contradictions, son glamour, son drame, sa puissance populaire, son goût du trop et sa science du coeur fendu. Rosario déshabille les arrangements d’origine, déplace les couleurs, bouscule les réflexes d’écoute, et fait apparaître sous les tubes une matière beaucoup plus vive : du désir, de la solitude, de l’humour, de l’aplomb, de la beauté qui ne s’excuse pas d’être théâtrale.

Le titre de cette édition, Fais ce qu’il te plaît, annonce la méthode. On ne demandera pas la permission. On prendra Dalida du côté de la liberté, du jeu, de l’élégance qui déraille, du cabaret qui pense autant qu’il divertit. Pas un hommage empesé. Pas une soirée à révérence. Plutôt une invitation à refaire circuler ces chansons dans le présent, dans la nuit, dans les corps, dans une joie un peu insolente — la seule qui vaille vraiment.

Et c’est précisément là que le Cabaret Barge aime se tenir : dans cet endroit où la fête n’est pas un décor, où le populaire n’est jamais un sous-genre, où l’on peut rire, chanter, vaciller, désirer et penser dans un même mouvement. Un cabaret contemporain, libre, queer, sensible, frontal quand il le faut, mais toujours vivant. Une scène qui préfère l’élan au bon goût, le trouble à la naphtaline, et la présence réelle aux effets de vitrine.

Annabelle Moaty
Chanteuse et comédienne, Annabelle Moaty est formée au violon, à la danse classique, puis au chant lyrique à la Maîtrise du CRR de Paris et au jeu d’acteur à l’École Claude Mathieu. Elle développe un travail à la croisée du théâtre, du chant et de la scène cabaret, et se produit notamment dans différentes créations cabaret, dont le Cabaret Barge, dont elle est l’une des fil rouge de cette saison, ainsi qu’au sein de l’ensemble Rosario et du groupe L’Annamour.

Marie Seguin
Chanteuse, comédienne et musicienne, Marie Seguin se forme à Paris après un premier parcours en théâtre et en musique en Lozère, puis sort de l’École Claude Mathieu en 2020. Clarinettiste, guitariste et chanteuse, elle collabore avec plusieurs compagnies de théâtre, participe au collectif Capsules, et mène également un travail de transmission autour du chant et de la comédie musicale.

Marie Surget
Comédienne, chanteuse et danseuse, Marie Surget est formée à l’École Claude Mathieu. Elle fonde la compagnie La Roue, au sein de laquelle elle crée des spectacles mêlant théâtre, musique et chant, avec une sensibilité affirmée pour un cabaret contemporain singulier. Elle développe parallèlement un travail d’interprète et de transmission, notamment auprès de jeunes publics autour de la création de comédies musicales.

Sylvie Ferrié
Metteuse en scène, Sylvie Ferrié développe un parcours éclectique dans le théâtre et le spectacle musical. Directrice artistique de la compagnie Les Sales Gosses, elle a signé des créations allant du one-man-show à des formes plus visuelles et musicales, avec un goût marqué pour le travail collectif, la métamorphose scénique et l’alliance du jeu, de la lumière et du son.

Les prochaines éditions du Cabaret Barge
Cabaret Barge #8 – Mercredi 3 juin 2026 – LA FÉLICITÉ – DISCO & Co

 


Guillaume Dustan par Christophe Vix

Guillaume Dustan, William Baranes à l'état civil, a déboulé à la rédaction de Radio FG où j'étais directeur d'antenne par le truchement d'un des journalistes, qui l'avait interviewé pour Je Sors Ce Soir. Vu le sujet du livre, un récit extatique d'une soirée au Gay Tea Dance, ne pouvait échapper au micro de la rédaction. Il tomba à pic pour nous aider à éditer un hebdo gay gratuit, Em@le que nous avons rebaptisé CQFG. Boucler chaque semaine un magazine, en plus de faire tourner une radio qui ne s'arrête jamais, a été l'une des phases les plus intenses de ma vie en terme de travail. Guillaume a littéralement ouvert des horizons que je n'avais qu'entraperçus auparavant avec les "Gay Studios", les études de genre que quelques universitaires américains avaient la chance d'enseigner dans le confort de campus californiens. Ses livres m'ont marqué malgré ma culture classique, même si le cut up de William Burroughs était passé par là. Guillaume participait aux bouclages. Nous étions une petite équipe passionnée qui avait la chance d'avoir des bureaux aux Halles, rue de la Bourdonnais. C'est avec Guillaume que j'ai fait les bouclages les plus acrobatiques et festifs. N'a t il pas une fois dansé entre les ordinateurs pour nous motiver un dimanche soir ? Sa folie créatrice nous motivait et elle était même amplifiée par celle du PDG, qui l'avait nommé conseiller de la rédaction. En 1999, Fred Phi qui avait une agence de RP me propose d'être photographié en duo pour être exposé au Palais de Tokyo, qui allait ouvrir, et figurer dans un numéro spécial du magazine espagnol Neo2. Cette photo, prise dans les toilettes du Comptoir, alors un véritable Café de Flore de la Bohème déjantée de l'époque, où les gens du Pulp démarraient la nuit parfois. La pièce Je Sors Ce Soir nous fait revivre une époque sans nul doute excessive, mais qui offrait une liberté totale des mœurs. Les utopies de cette époque continuent de faire vibrer certains esprits libres en 2025.

 

Crédit photo : Gérard Lévy pour le magazine Neo2.

 


SAFE PLACE

SAFE PLACE

Parce qu’avant d’être un mot à la mode, le “SAFE PLACE” est une histoire.

 

Celle des femmes et des minorités de genre qui, depuis toujours, ont dû inventer leurs propres espaces pour être libres.

Libres de danser, d’aimer, de rire, sans se cacher ni se défendre.

Au Rosa Bonheur, cette histoire continue, et elle se danse.

Le Get In Dance s’inscrit dans cette lignée : créer un espace festif, joyeux et bienveillant, où chacun·e trouve sa place.

La majorité des Get in Dance se déroulent en mixité choisie, c’est-à-dire ouvertes à toutes les personnes respectueuses de nos valeurs d’inclusion, d’égalité et de respect.

Et chaque dernier dimanche du mois, nous organisons un Girl Only, une soirée réservée aux femmes.

Un moment à soi, entre elles, où l’on respire différemment, sans explication à donner, sans regard à éviter, simplement la joie d’exister pleinement, ensemble.

Parce que la liberté, ça se construit.

Et parce que la fête peut aussi être un espace d’émancipation, nous avons mis en place le code ANGELA :

si une personne ne se sent pas en sécurité, un simple "Angela” adressé à un·e membre du staff permet de recevoir immédiatement écoute et soutien, en toute discrétion.

Tous ensemble pour que la fête devienne un espace safe.

 


Le cabaret - Rosa Bonheur sur Seine

Un refuge dans la nuit

Le cabaret, ce n’est pas qu’un décor en velours rouge. C’est une gueule ouverte qui avale la société grise pour la recracher en couleurs. Avant que Queer ne devienne un drapeau, le cabaret en était déjà le tissu.

Fin XIXe, à Montmartre, ça commence : Le Chat Noir de Rodolphe Salis, puis Le Moulin Rouge de la Goulue et de Nini Patte-en-l’air. C’est crasseux, brillant, ça sent la sueur, mais ça vit. Entre deux chansons grivoises, des poètes et des déclassés inventent un monde parallèle. On boit, on blasphème, on s’habille en femme ou en dandy, on rit de ceux qui pensent avoir du pouvoir.

Puis vient la déflagration : le Berlin des années 1920. Weimar est une fête qui brûle par les deux bouts. Des artistes comme Marlene Dietrich, androgyne sublime, défient le genre. Les cabarets de Kreuzberg deviennent des zones autonomes avant l’heure, où les queers, les travestis, les amants interdits respirent librement. Anita Berber danse nue, couverte de sang ou de vernis rouge, dans un Berlin où la décadence est un art.

Et quand les nazis ferment la fête, ferment la vie,  le cabaret passe en clandestinité. Il migre : Harlem, années 30. Les drag balls font scintiller les églises abandonnées. Des reines noires en plumes et en sequins défilent sous les regards des initiés.

Plus tard, dans les années 50, Julian Eltinge, travesti superstar, inspire une génération entière. Et dans les sous-sols des speakeasies new-yorkais, des queens montent sur des planches bancales pour inventer un art qu’aucune école ne valide mais que la nuit applaudit.

Les années 70 explosent avec Divine et l’univers trash de John Waters, Hibiscus et les Cockettes de San Francisco, qui débarquent sur scène en robes de grand-mère cousues de paillettes et en chantant la fin du patriarcat. Le cabaret devient drag, punk, politique. Chaque show est un doigt levé, chaque chanson un acte de résistance.

Aujourd’hui encore, le cabaret queer continue de se réinventer. Des artistes comme Amanda Lepore, Justin Vivian Bond ou les troupes post-drag comme Sink the Pink prolongent le cri. C’est un héritage vivant : un endroit où le genre se plie et se brise, où la honte devient costume et où la survie s’appelle performance.

Le cabaret, c’est ça :
Un confessionnal païen.
Une scène bricolée où l’on renaît tous les soirs.
Un crachat dans la gueule de l’ordre.
Une promesse : ici, tu peux être monstrueux·se, sublime, indécent·e et personne ne t’arrêtera.

Et maintenant ?
En partenariat avec Bonsoir Paris, l’envie est née de continuer cet héritage.
Au Rosa Bonheur sur Seine, tous les premiers mercredis du mois, un·e artiste de cabaret viendra allumer la scène, faire claquer les plumes, tordre les genres et rappeler au monde que la nuit appartient toujours aux indociles.


Pride House Milan 2026 - Rosa Bonheur sur Seine

Un pavé dans la Seine

Un pavé dans la Seine

Pendant que le monde comptait les médailles, nous on comptait les paillettes tombées sur le parquet de la barge. C’était l’été dernier, à Paris.
La Pride House a choisi le Rosa Bonheur sur Seine comme port d’attache pour les Jeux Olympiques Paris 2024. Pas un hasard.

Un geste fort, une déclaration d’amour en néon, rendue possible grâce à l’association Fier‑Play, cette fabrique de courage et d’inclusion. Ce n’était pas un événement. C’était un souffle. Un cri joyeux qui disait : le sport aussi peut être queer, fiévreux, tendre, collectif. Et ce cri, on ne l’a pas laissé se dissiper.

Au Rosa Bonheur, on le garde vivant. On le chante, on le danse, on l’offre. Tous les dimanches, on remet ça.

Il y a le Get In Dance, notre messe queer du dimanche soir avec un dimanche par mois réservé aux filles. Ici, on se déhanche, on se croise, on se reconnaît, on se libère, toutes générations confondues, toutes histoires confondues. Les corps parlent fort, la sono aussi. C’est une révolution à paillettes, chaque semaine.

Et puis il y a nos chorales. Inclusives, intergénérationnelles, queer jusqu’à la dernière note. Elles chantent l’amour, le manque, la lutte, le désir d’un monde un peu plus doux. On y vient timide, on y repart plus libre.

Et il y a notre fanfoire. Pas une fanfare sage. Une fanfoire foutraque, remplie d’amateurs géniaux, de cuivre militant et de beats qui cognent contre les murs du vieux monde.

Ce n’est pas un souvenir, c’est un point de départ. Cet hiver, la Pride House mettra le cap sur Milan, pour les JO d’hiver 2026. Et dans trois ans, elle traversera l’Atlantique pour Los Angeles 2028.

Mais ici, sur la barge, elle est toujours là. Dans chaque éclat de rire, dans chaque refrain collectif, dans chaque pas de danse. On chérit cet héritage comme on chérit une chanson qu’on ne veut pas finir.

Parce qu’au Rosa Bonheur, notre philosophie est simple : Fêter, c’est lutter. Chanter, c’est s’affirmer. Danser, c’est résister. Aimer, c’est politique.

Alors venez comme vous êtes, ou comme vous rêvez d’être. La barge tangue encore. Et c’est très bien comme ça.


Pride House Milan 2026

Pride House Milan 2026

Pride House Milan 2026

De la Seine aux Alpes, la fierté trace sa route ! Après avoir fait danser les JO sur la péniche Rosa Bonheur sur Seine en 2024, cet hiver la Pride House posera ses valises à Milan pour les Jeux 2026. Même esprit libre, même flamme queer : un refuge festif pour celles et ceux qui brillent hors cadre.

Lire l’article original sur Outsports (en V.O.)


Pride de Rosa Bonheur à l'Ouest

Samedi 28 juin, Rosa Ouest sort le grand jeu pour les fiertés.

Et pas question de faire dans le symbolique en papier mâché.

Chez nous, la fierté c’est incarner, chanter, danser, revendiquer

Au programme :

💋💋 Kyssy Bang Bang en cheffe d’orchestre 🧠
🧠 des quizz de culture musicale à te faire transpirer comme jane fonda
🎤 La chorale du Rosa d'Asnières en mode disco-commando
🎶 James Marceau pour faire danser sur du vogue de Madonna
🔮🔮 Tirages de tarot, flash tattoos et autres douceurs pour les audacieux·ses

Une soirée pour toutes les voix, toutes les joies, tous les combats.