Toujours en salle
MEKTOUB MY LOVE : Canto Due de Abdellatif Kechiche (France, 2025, 2h14)
Sortie en salle le 3 décembre 2025 - Cinéma du Panthéon
Avec Shaïn Boumedine, Ophélie Bau, Jessica Pennington
Amin revient à Sète après ses études à Paris, rêvant toujours de cinéma. Un producteur américain en vacances s’intéresse par hasard à son projet, Les Principes essentiels de l’existence universelle, et veut que sa femme, Jess, en soit l’héroïne. Mais le destin, capricieux, impose ses propres règles.
cliquez sur l'image pour visionner la bande annonce
Le Rosa Bonheur à l’Est fête l’arrivée du printemps !
Breaking news printemps 2026 : le Rosa Bonheur à l’Est célèbre (enfin) le retour du beau temps. 🌸☀️
Les journées s’allongent, les terrasses se remplissent et l’énergie change complètement. On troque la grisaille contre la lumière, et les envies de sortie reviennent plus fortes que jamais.
Ici, on n’a pas le time pour attendre que l’été arrive : brunch gourmand au soleil, DJ sets qui font monter la température, blind tests pour réveiller les esprits, chorale pour chanter à tue-tête à ciel ouvert, et soirées à rallonge qui profitent des couchers de soleil tardifs…
Bref, le programme prend des couleurs, les verres se lèvent plus haut, et quoi qu’il arrive : on fait durer les beaux jours
le plus longtemps possible. 🌿✨
Alors ramène ta bande, ton chien (ou alors ta meilleure paire de lunettes de soleil), on t’accueille avec autant d’amour que de cocktails pétillants. ❤️✨
Pour fêter l’arrivée du printemps :
- Samedi 28 Mars – Blind Test du Rosa
- Dimanche 29 Mars – 3ème édition du ROSA RUN CLUB
- Samedi 4 Avril – Bingo Drag
- Samedi 18 avril – Aprem’ Féria
- Samedi 25 avril – DOG DAY Rosa Bonheur à L’Est & Blind Test
- Dimanche 26 avril – 4ème édition du ROSA RUN CLUB
- Samedi 30 mai – ROSA FESTIVAL
Horaires printemps 2026
Vendredi : 18h – 1h
Samedi : 12h – 1h
Dimanche : 11h30 – 20h
Cabaret Barge #7
À PROPOS DU CABARET BARGE
Le Cabaret Barge, imaginé par Bonsoir Paris, est une scène libre et indisciplinée, un mercredi par mois au Rosa Bonheur sur Seine.
Ici, le cabaret retrouve sa force politique et son feu populaire : un art vivant, hybride, traversé par la chanson, la performance, la poésie, le burlesque, le transformisme. Chaque édition est une fabrique de joie, de désir, d’émotion brute et d’humour cinglant. On y célèbre les voix, les corps, les luttes, les désirs, les fêlures. Ce n’est pas qu’un spectacle : c’est un cri, une rencontre, une fête habitée. Un cabaret contemporain, queer, incarné. Un laboratoire de beauté brûlante. Une déclaration d’amour à la scène. Un hommage vibrant à l’art total.
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Cabaret Barge #7 – Fais c’qui t’plaît – Rosario chante Dalida
Les prochaines éditions du Cabaret Barge
Cabaret Barge #8 – Mercredi 3 juin 2026 – LA FÉLICITÉ – DISCO & Co
CABARET BARGE #7 — ROSARIO CHANTE DALIDA – Fais ce qu’il te plaît
Avec : Annabelle Moaty / Marie Seguin / Marie Surget MC / direction artistique : Enjalstrass (Emma Enjalbert)
Mercredi 6 mai 2026 – 20h – Entrée libre
Rosa Bonheur sur Seine — 2 Port des Invalides, 75007 Paris
Un spectacle Bonsoir Paris
Au Cabaret Barge, on ne vient pas cirer le patrimoine. On vient lui redonner du nerf. Pour cette septième édition, Bonsoir Paris invite Rosario pour une traversée Dalida à trois voix, trois corps, trois tempéraments — et aucune intention de transformer cette femme-là en relique sage. Rosario, c’est Annabelle Moaty, Marie Seguin et Marie Surget : trois chanteuses, comédiennes et musiciennes qui reprennent Dalida là où ça brûle encore. Les chansons passent par la polyphonie, par le solo, par le frottement des voix, avec guitare électrique, clarinette, accordéon et tambourin. Chez elles, le répertoire ne se contente pas d’être “joli” : il redevient drôle, troublant, tendre, excessif, parfois mélancolique, parfois franchement flamboyant.
Dalida, ici, n’est pas mise sous verre. Elle revient sur scène avec ses contradictions, son glamour, son drame, sa puissance populaire, son goût du trop et sa science du coeur fendu. Rosario déshabille les arrangements d’origine, déplace les couleurs, bouscule les réflexes d’écoute, et fait apparaître sous les tubes une matière beaucoup plus vive : du désir, de la solitude, de l’humour, de l’aplomb, de la beauté qui ne s’excuse pas d’être théâtrale.
Le titre de cette édition, Fais ce qu’il te plaît, annonce la méthode. On ne demandera pas la permission. On prendra Dalida du côté de la liberté, du jeu, de l’élégance qui déraille, du cabaret qui pense autant qu’il divertit. Pas un hommage empesé. Pas une soirée à révérence. Plutôt une invitation à refaire circuler ces chansons dans le présent, dans la nuit, dans les corps, dans une joie un peu insolente — la seule qui vaille vraiment.
Et c’est précisément là que le Cabaret Barge aime se tenir : dans cet endroit où la fête n’est pas un décor, où le populaire n’est jamais un sous-genre, où l’on peut rire, chanter, vaciller, désirer et penser dans un même mouvement. Un cabaret contemporain, libre, queer, sensible, frontal quand il le faut, mais toujours vivant. Une scène qui préfère l’élan au bon goût, le trouble à la naphtaline, et la présence réelle aux effets de vitrine.
Annabelle Moaty –
Chanteuse et comédienne, Annabelle Moaty est formée au violon, à la danse classique, puis au chant lyrique à la Maîtrise du CRR de Paris et au jeu d’acteur à l’École Claude Mathieu. Elle développe un travail à la croisée du théâtre, du chant et de la scène cabaret, et se produit notamment dans différentes créations cabaret, dont le Cabaret Barge, dont elle est l’une des fil rouge de cette saison, ainsi qu’au sein de l’ensemble Rosario et du groupe L’Annamour.
Marie Seguin –
Chanteuse, comédienne et musicienne, Marie Seguin se forme à Paris après un premier parcours en théâtre et en musique en Lozère, puis sort de l’École Claude Mathieu en 2020. Clarinettiste, guitariste et chanteuse, elle collabore avec plusieurs compagnies de théâtre, participe au collectif Capsules, et mène également un travail de transmission autour du chant et de la comédie musicale.
Marie Surget
Comédienne, chanteuse et danseuse, Marie Surget est formée à l’École Claude Mathieu. Elle fonde la compagnie La Roue, au sein de laquelle elle crée des spectacles mêlant théâtre, musique et chant, avec une sensibilité affirmée pour un cabaret contemporain singulier. Elle développe parallèlement un travail d’interprète et de transmission, notamment auprès de jeunes publics autour de la création de comédies musicales.
Sylvie Ferrié
Metteuse en scène, Sylvie Ferrié développe un parcours éclectique dans le théâtre et le spectacle musical. Directrice artistique de la compagnie Les Sales Gosses, elle a signé des créations allant du one-man-show à des formes plus visuelles et musicales, avec un goût marqué pour le travail collectif, la métamorphose scénique et l’alliance du jeu, de la lumière et du son.

T'as de beaux de jours, tu sais
Le Rosa Bonheur, c’est un endroit où le temps ne fait pas peur. Il circule librement entre les tables. Dans nos guinguettes chaque âge a sa lumière. L’équipe, c’est un joyeux mix des générations : certain·e·s s’apprêtent à partir à la retraite, d’autres font leur stage de 3ᵉ. On avance ensemble, sans recette ni nostalgie, avec cette envie simple de continuer à partager, à s’apprendre mutuellement.
Mais dehors, le temps ne sourit pas toujours autant. Le dernier baromètre des Petits Frères des Pauvres révèle une réalité qui fait froid dans le dos : 750 000 personnes âgées vivent aujourd’hui en “mort sociale”, privées de tout lien humain. Et si rien ne change, ce chiffre pourrait grimper à un million d’ici 2030. En France, ce drame silencieux n’a toujours pas trouvé sa place dans le débat public. Politiquement, ce sujet n’existe pas. Et c’est justement pour ça qu’il faut qu’on s’en empare, collectivement.
Au Rosa Bonheur, on a décidé de ne pas regarder ailleurs. On croit à la force des liens, à la fête comme remède, au partage comme réponse. On croit que vieillir, ce n’est pas s’effacer, c’est continuer à être entouré·e, curieux·se, vivant·e.
De là sont nés les Potes-Âgé·e·s du Rosa Bonheur : un projet pour aider à créer des lieux de vie joyeux et ouverts, où les senior·es puissent bien vivre, bien vieillir et rester au cœur de la vie. Des espaces où on cuisine ensemble, où on rit, où on s’écoute, où on s’accompagne. Où la vieillesse n’est plus un mot triste, mais un chapitre plein de possibilités.
Parce qu’au Rosa, on n’oublie personne. On refuse que la solitude devienne une norme.
Et comme le dit si bien Antoine de Caunes, en lançant son magazine VIEUX :
“C’est un magazine qu’on finira tous par lire.”
Alors autant commencer tout de suite. Ensemble.
Ciné Rosa - Caméra Obscura, la Fabrique du Nous
Votre Ciné Rosa du mois de novembre met la Corse à l'honneur
Rendez-vous dimanche 9 novembre à 11h30 au Cinéma du Panthéon
CAMERA OBSCURA, LA FABRIQUE DU NOUS, de Yolaine Lacolonge
Documentaire - 2025, France, 1h03
Synopsis :
Trois cinéastes corses mettent en scène la Corse contemporaine, avec des personnages féminins pour héroïnes de leurs scénarii respectifs. Tournages à l’automne 2023, sur des décors voisins, avec des équipes techniques proches, les figurants du cru. Sélectionnés en 2024 dans les plus grands festivals, ils créent chacun de nouvelles représentations de la Corse. À travers ces trois films, le documentaire interroge « la puissance des images » qui nourrit l’inconscient collectif, voire renouvelle la mythologie du peuple. Filmer les filmeurs, pour questionner ce que fabrique le cinéma.
Un film produit par Michèle Casalta (mouvement), en coproduction avec @tele.paese, avec la participation de@france3corse.viastella, avec le soutien de @isulacorsica et @le_cnc, et la résidence pour les nouvelles écritures visuelles @_culori_laboratoriuculturale.
Gratuit sur réservation : inscrivez-vous ici (places limitées)
SAFE PLACE
Parce qu’avant d’être un mot à la mode, le “SAFE PLACE” est une histoire.
Celle des femmes et des minorités de genre qui, depuis toujours, ont dû inventer leurs propres espaces pour être libres.
Libres de danser, d’aimer, de rire, sans se cacher ni se défendre.
Au Rosa Bonheur, cette histoire continue, et elle se danse.
Le Get In Dance s’inscrit dans cette lignée : créer un espace festif, joyeux et bienveillant, où chacun·e trouve sa place.
La majorité des Get in Dance se déroulent en mixité choisie, c’est-à-dire ouvertes à toutes les personnes respectueuses de nos valeurs d’inclusion, d’égalité et de respect.
Et chaque dernier dimanche du mois, nous organisons un Girl Only, une soirée réservée aux femmes.
Un moment à soi, entre elles, où l’on respire différemment, sans explication à donner, sans regard à éviter, simplement la joie d’exister pleinement, ensemble.
Parce que la liberté, ça se construit.
Et parce que la fête peut aussi être un espace d’émancipation, nous avons mis en place le code ANGELA :
si une personne ne se sent pas en sécurité, un simple "Angela” adressé à un·e membre du staff permet de recevoir immédiatement écoute et soutien, en toute discrétion.
Tous ensemble pour que la fête devienne un espace safe.
La main sur le Care
Prendre soin, version Rosa
Il fut un temps où le mot soin sentait l’odeur de l’hôpital et du sacrifice. On l’imaginait blanc, silencieux, épuisant. Mais dans les années 80, des philosophes féministes ont pris ce mot à bras-le-corps. Elles ont dit : prendre soin, ce n’est pas se nier soi-même, ce n’est pas se perdre. C’est ce qui nous relie, ce qui fait tenir la société debout.
Le care est devenu une question féministe parce qu’il dévoilait une évidence : ce sont surtout les femmes qui portent cette charge invisible. S’occuper des enfants, des malades, des plus âgés, écouter, consoler, protéger… Et parce que ces gestes ont été considérés comme naturels, comme « féminins », ils ont été rendus invisibles, dévalorisés, ignorés. En les nommant, en les pensant, les féministes ont transformé le soin en une force politique.
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Au Rosa Bonheur, on n’écrit pas des thèses, on danse. Mais au fond, on dit la même chose.
Ici, prendre soin, c’est notre manière de résister.
Prendre soin des femmes qui trop souvent doivent guetter derrière elles, esquiver les frotteurs, survivre aux violences et aux harcèlements.
Prendre soin des personnes queer que la société laisse sur le bas-côté, comme si leurs existences flamboyantes dérangeaient l’ordre établi.
Prendre soin des aîné·es, qu’on refuse de rendre invisibles.
On fait tout ça avec nos armes à nous : les paillettes, les bras qui s’ouvrent, la musique trop forte, les guirlandes qui scintillent.
Ici, la fête est une thérapie sauvage. Une care thérapie qui ne demande pas d’ordonnance, mais un dancefloor, un sourire, un peu de tendresse.
Prendre soin, ce n’est pas mièvre, ce n’est pas gentil. C’est la norme ou ça devrait l’être.
C’est une façon de dire : nous n’abandonnerons personne.
Au Rosa, on se fait du bien tous autant qu’on est.
Parce que nous sommes trop précieux !
Annette K. Montparnasse
Après le succès de son premier espace, Annette K. s’installe à Montparnasse et dévoile un nouveau lieu pensé comme une extension de son univers. Ici, l’expérience sportive se veut plus intense, plus complète.
Escalade et squash y dialoguent : l’une mobilise agilité, maîtrise et concentration, l’autre exige vitesse, explosivité et sens tactique. Ensemble, elles créent une dynamique inédite, portée par le dépassement de soi et la précision du geste.
Mais Annette K. Montparnasse, ce n’est pas qu’un terrain de jeu : c’est aussi des cours collectifs, du renforcement musculaire, des pratiques douces et une préparation physique accessible à tous.
Design contemporain, équipements haut de gamme et ambiance conviviale en font un repère pour celles et ceux qui veulent s’entraîner sérieusement, sans renoncer au plaisir ni à l’esprit collectif.
Bienvenue à la dernière née de la famille des Rosa Bonheur et Why Not Productions :)
Découvrez le nouvel espace et trouvez la routine sportive la plus adaptée à vos envies, inscrivez vous ici (dépêchez-vous, les places sont limitées) 👈
Et sinon, toutes les infos pratiques sur le site d'Annette. K
Un refuge dans la nuit
Le cabaret, ce n’est pas qu’un décor en velours rouge. C’est une gueule ouverte qui avale la société grise pour la recracher en couleurs. Avant que Queer ne devienne un drapeau, le cabaret en était déjà le tissu.
Fin XIXe, à Montmartre, ça commence : Le Chat Noir de Rodolphe Salis, puis Le Moulin Rouge de la Goulue et de Nini Patte-en-l’air. C’est crasseux, brillant, ça sent la sueur, mais ça vit. Entre deux chansons grivoises, des poètes et des déclassés inventent un monde parallèle. On boit, on blasphème, on s’habille en femme ou en dandy, on rit de ceux qui pensent avoir du pouvoir.
Puis vient la déflagration : le Berlin des années 1920. Weimar est une fête qui brûle par les deux bouts. Des artistes comme Marlene Dietrich, androgyne sublime, défient le genre. Les cabarets de Kreuzberg deviennent des zones autonomes avant l’heure, où les queers, les travestis, les amants interdits respirent librement. Anita Berber danse nue, couverte de sang ou de vernis rouge, dans un Berlin où la décadence est un art.
Et quand les nazis ferment la fête, ferment la vie, le cabaret passe en clandestinité. Il migre : Harlem, années 30. Les drag balls font scintiller les églises abandonnées. Des reines noires en plumes et en sequins défilent sous les regards des initiés.
Plus tard, dans les années 50, Julian Eltinge, travesti superstar, inspire une génération entière. Et dans les sous-sols des speakeasies new-yorkais, des queens montent sur des planches bancales pour inventer un art qu’aucune école ne valide mais que la nuit applaudit.
Les années 70 explosent avec Divine et l’univers trash de John Waters, Hibiscus et les Cockettes de San Francisco, qui débarquent sur scène en robes de grand-mère cousues de paillettes et en chantant la fin du patriarcat. Le cabaret devient drag, punk, politique. Chaque show est un doigt levé, chaque chanson un acte de résistance.
Aujourd’hui encore, le cabaret queer continue de se réinventer. Des artistes comme Amanda Lepore, Justin Vivian Bond ou les troupes post-drag comme Sink the Pink prolongent le cri. C’est un héritage vivant : un endroit où le genre se plie et se brise, où la honte devient costume et où la survie s’appelle performance.
Le cabaret, c’est ça :
Un confessionnal païen.
Une scène bricolée où l’on renaît tous les soirs.
Un crachat dans la gueule de l’ordre.
Une promesse : ici, tu peux être monstrueux·se, sublime, indécent·e et personne ne t’arrêtera.
Et maintenant ?
En partenariat avec Bonsoir Paris, l’envie est née de continuer cet héritage.
Au Rosa Bonheur sur Seine, tous les premiers mercredis du mois, un·e artiste de cabaret viendra allumer la scène, faire claquer les plumes, tordre les genres et rappeler au monde que la nuit appartient toujours aux indociles.
Deux pianos - Arnaud Desplechin
Nouvelle sortie Why Not Productions
Deux pianos de Arnaud Desplechin (France, 2025, 1h53)
TIFF 2025 - Sélection officielle
San Sebastian Film Festival 2025 - Sélection officielle
Le film sort en salles le mercredi 15 octobre 2025
Avec François Civil, Nadia Tereszkiewicz, Charlotte Rampling
Synopsis :
Mathias Vogler rentre en France après un long exil. La mentore de sa jeunesse, Elena, souhaite qu’il donne une série de concerts au piano à ses côtés à l’Auditorium de Lyon. Mais dès son retour, une rencontre avec un enfant qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau, son double, plonge Mathias dans une frénésie qui menace de le faire sombrer, et le mènera à Claude : son amour de jeunesse.










