ROSA RUN CLUB
ROSA RUN CLUB !
C’est le combo parfait : Run + brunch = détente au max
Dimanches matin, juste avant le brunch, Rosa Bonheur à l’Est décide de donner le go aux plus féru.e.s de course avec
son tout nouveau RUN CLUB !
L'idée ? Se réunir entre personnes qui aiment courir… ou simplement bouger ensemble dans la bonne humeur.
Le point de départ s'effectue au Rosa. On dépose ses affaires en toute tranquillité, on court en pleine nature, et on revient pour une régalade bien méritée.
Ici, pas d’esprit de compet : on vient pour le plaisir, partager un moment et profiter de l'énergie du squad.
Deux parcours pour démarrer :
- 5 km pour une sortie en mode easy
- 10 km pour ceux qui ont envie de se challenger un peu
Dans les deux cas, un leader t'accompagne et te guide sur le parcours.
Pourquoi tu vas adorer ?
C’est ouvert à tous, quel que soit le niveau et vous allez tres vite retrouver les mêmes têtes, ou pas !
Et cerise sur le gâteau ? FLAMANDA, notre mascotte adorée, te donne le départ et t'accueille à l'arrivée pour célébrer ton effort ! 🎉
Infos et actus sur INSTA
Réservation -> ICI
La FERIA du ROSA - Quatrième édition
💃 LA FERIA du ROSA #4
Rosa Bonheur sur Seine, l’Association Trianera
& la Fanfoire du Rosa Bonheur présentent le nouveau rdv festif du Rosa Bonheur sur Seine
📅 Mercredi 29 Avril à partir de 19h30
🫒 Tapas y vino à partager
🎶 Rumba, sevillanas, pour se secouer
L’orchestre Rosa Sevillanas, dj TCHA et La Fanfoire du Rosa Bonheur en mode Peña pour vous accompagner.
Ramène ta clique, ton plus beau foulard rouge, tes volants et ton rouge à lèvre et viens faire claquer tes talonnette chez nous.
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🔥 Pourquoi on fait une Feria au Rosa ?
Parce qu’on a grandi avec ça dans les oreilles et dans les jambes.
Les cœurs en feu, les guirlandes qui clignotent, les longues tablées, les verres qui trinquent fort, les guitares qui vibrent et les talons qui frappent le sol. La Camargue, le Sud, les fêtes populaires… c’est pas une déco Pinterest chez nous, c’est un souvenir collectif.
C’est là qu’on a appris à danser sans faire genre, à chanter à tue-tête sans honte, à mélanger les générations autour d’un bon plat et d’une bonne bouteille. Alors on remet ça. Façon Rosa. Avec nos potes, nos souvenirs, et nos « Olé ».
Parce que la fête, c’est un héritage qu’on aime salement bien faire vivre.
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Et si vous connaissez notre bal des Sévillanes, vous savez à quel point ce fil-là compte pour nous.
Alors on continue. On l’attrape au vol et on le fait tourner un peu plus fort, un peu plus large.
Toujours la même chaleur. Toujours le même amour.
Juste un peu plus de tout.
Toujours en salle
MEKTOUB MY LOVE : Canto Due de Abdellatif Kechiche (France, 2025, 2h14)
Sortie en salle le 3 décembre 2025 - Cinéma du Panthéon
Avec Shaïn Boumedine, Ophélie Bau, Jessica Pennington
Amin revient à Sète après ses études à Paris, rêvant toujours de cinéma. Un producteur américain en vacances s’intéresse par hasard à son projet, Les Principes essentiels de l’existence universelle, et veut que sa femme, Jess, en soit l’héroïne. Mais le destin, capricieux, impose ses propres règles.
cliquez sur l'image pour visionner la bande annonce
T'as de beaux de jours, tu sais
Le Rosa Bonheur, c’est un endroit où le temps ne fait pas peur. Il circule librement entre les tables. Dans nos guinguettes chaque âge a sa lumière. L’équipe, c’est un joyeux mix des générations : certain·e·s s’apprêtent à partir à la retraite, d’autres font leur stage de 3ᵉ. On avance ensemble, sans recette ni nostalgie, avec cette envie simple de continuer à partager, à s’apprendre mutuellement.
Mais dehors, le temps ne sourit pas toujours autant. Le dernier baromètre des Petits Frères des Pauvres révèle une réalité qui fait froid dans le dos : 750 000 personnes âgées vivent aujourd’hui en “mort sociale”, privées de tout lien humain. Et si rien ne change, ce chiffre pourrait grimper à un million d’ici 2030. En France, ce drame silencieux n’a toujours pas trouvé sa place dans le débat public. Politiquement, ce sujet n’existe pas. Et c’est justement pour ça qu’il faut qu’on s’en empare, collectivement.
Au Rosa Bonheur, on a décidé de ne pas regarder ailleurs. On croit à la force des liens, à la fête comme remède, au partage comme réponse. On croit que vieillir, ce n’est pas s’effacer, c’est continuer à être entouré·e, curieux·se, vivant·e.
De là sont nés les Potes-Âgé·e·s du Rosa Bonheur : un projet pour aider à créer des lieux de vie joyeux et ouverts, où les senior·es puissent bien vivre, bien vieillir et rester au cœur de la vie. Des espaces où on cuisine ensemble, où on rit, où on s’écoute, où on s’accompagne. Où la vieillesse n’est plus un mot triste, mais un chapitre plein de possibilités.
Parce qu’au Rosa, on n’oublie personne. On refuse que la solitude devienne une norme.
Et comme le dit si bien Antoine de Caunes, en lançant son magazine VIEUX :
“C’est un magazine qu’on finira tous par lire.”
Alors autant commencer tout de suite. Ensemble.
Ciné Rosa - Caméra Obscura, la Fabrique du Nous
Votre Ciné Rosa du mois de novembre met la Corse à l'honneur
Rendez-vous dimanche 9 novembre à 11h30 au Cinéma du Panthéon
CAMERA OBSCURA, LA FABRIQUE DU NOUS, de Yolaine Lacolonge
Documentaire - 2025, France, 1h03
Synopsis :
Trois cinéastes corses mettent en scène la Corse contemporaine, avec des personnages féminins pour héroïnes de leurs scénarii respectifs. Tournages à l’automne 2023, sur des décors voisins, avec des équipes techniques proches, les figurants du cru. Sélectionnés en 2024 dans les plus grands festivals, ils créent chacun de nouvelles représentations de la Corse. À travers ces trois films, le documentaire interroge « la puissance des images » qui nourrit l’inconscient collectif, voire renouvelle la mythologie du peuple. Filmer les filmeurs, pour questionner ce que fabrique le cinéma.
Un film produit par Michèle Casalta (mouvement), en coproduction avec @tele.paese, avec la participation de@france3corse.viastella, avec le soutien de @isulacorsica et @le_cnc, et la résidence pour les nouvelles écritures visuelles @_culori_laboratoriuculturale.
Gratuit sur réservation : inscrivez-vous ici (places limitées)
SAFE PLACE
Parce qu’avant d’être un mot à la mode, le “SAFE PLACE” est une histoire.
Celle des femmes et des minorités de genre qui, depuis toujours, ont dû inventer leurs propres espaces pour être libres.
Libres de danser, d’aimer, de rire, sans se cacher ni se défendre.
Au Rosa Bonheur, cette histoire continue, et elle se danse.
Le Get In Dance s’inscrit dans cette lignée : créer un espace festif, joyeux et bienveillant, où chacun·e trouve sa place.
La majorité des Get in Dance se déroulent en mixité choisie, c’est-à-dire ouvertes à toutes les personnes respectueuses de nos valeurs d’inclusion, d’égalité et de respect.
Et chaque dernier dimanche du mois, nous organisons un Girl Only, une soirée réservée aux femmes.
Un moment à soi, entre elles, où l’on respire différemment, sans explication à donner, sans regard à éviter, simplement la joie d’exister pleinement, ensemble.
Parce que la liberté, ça se construit.
Et parce que la fête peut aussi être un espace d’émancipation, nous avons mis en place le code ANGELA :
si une personne ne se sent pas en sécurité, un simple "Angela” adressé à un·e membre du staff permet de recevoir immédiatement écoute et soutien, en toute discrétion.
Tous ensemble pour que la fête devienne un espace safe.
La main sur le Care
Prendre soin, version Rosa
Il fut un temps où le mot soin sentait l’odeur de l’hôpital et du sacrifice. On l’imaginait blanc, silencieux, épuisant. Mais dans les années 80, des philosophes féministes ont pris ce mot à bras-le-corps. Elles ont dit : prendre soin, ce n’est pas se nier soi-même, ce n’est pas se perdre. C’est ce qui nous relie, ce qui fait tenir la société debout.
Le care est devenu une question féministe parce qu’il dévoilait une évidence : ce sont surtout les femmes qui portent cette charge invisible. S’occuper des enfants, des malades, des plus âgés, écouter, consoler, protéger… Et parce que ces gestes ont été considérés comme naturels, comme « féminins », ils ont été rendus invisibles, dévalorisés, ignorés. En les nommant, en les pensant, les féministes ont transformé le soin en une force politique.
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Au Rosa Bonheur, on n’écrit pas des thèses, on danse. Mais au fond, on dit la même chose.
Ici, prendre soin, c’est notre manière de résister.
Prendre soin des femmes qui trop souvent doivent guetter derrière elles, esquiver les frotteurs, survivre aux violences et aux harcèlements.
Prendre soin des personnes queer que la société laisse sur le bas-côté, comme si leurs existences flamboyantes dérangeaient l’ordre établi.
Prendre soin des aîné·es, qu’on refuse de rendre invisibles.
On fait tout ça avec nos armes à nous : les paillettes, les bras qui s’ouvrent, la musique trop forte, les guirlandes qui scintillent.
Ici, la fête est une thérapie sauvage. Une care thérapie qui ne demande pas d’ordonnance, mais un dancefloor, un sourire, un peu de tendresse.
Prendre soin, ce n’est pas mièvre, ce n’est pas gentil. C’est la norme ou ça devrait l’être.
C’est une façon de dire : nous n’abandonnerons personne.
Au Rosa, on se fait du bien tous autant qu’on est.
Parce que nous sommes trop précieux !
Annette K. Montparnasse
Après le succès de son premier espace, Annette K. s’installe à Montparnasse et dévoile un nouveau lieu pensé comme une extension de son univers. Ici, l’expérience sportive se veut plus intense, plus complète.
Escalade et squash y dialoguent : l’une mobilise agilité, maîtrise et concentration, l’autre exige vitesse, explosivité et sens tactique. Ensemble, elles créent une dynamique inédite, portée par le dépassement de soi et la précision du geste.
Mais Annette K. Montparnasse, ce n’est pas qu’un terrain de jeu : c’est aussi des cours collectifs, du renforcement musculaire, des pratiques douces et une préparation physique accessible à tous.
Design contemporain, équipements haut de gamme et ambiance conviviale en font un repère pour celles et ceux qui veulent s’entraîner sérieusement, sans renoncer au plaisir ni à l’esprit collectif.
Bienvenue à la dernière née de la famille des Rosa Bonheur et Why Not Productions :)
Découvrez le nouvel espace et trouvez la routine sportive la plus adaptée à vos envies, inscrivez vous ici (dépêchez-vous, les places sont limitées) 👈
Et sinon, toutes les infos pratiques sur le site d'Annette. K
Un refuge dans la nuit
Le cabaret, ce n’est pas qu’un décor en velours rouge. C’est une gueule ouverte qui avale la société grise pour la recracher en couleurs. Avant que Queer ne devienne un drapeau, le cabaret en était déjà le tissu.
Fin XIXe, à Montmartre, ça commence : Le Chat Noir de Rodolphe Salis, puis Le Moulin Rouge de la Goulue et de Nini Patte-en-l’air. C’est crasseux, brillant, ça sent la sueur, mais ça vit. Entre deux chansons grivoises, des poètes et des déclassés inventent un monde parallèle. On boit, on blasphème, on s’habille en femme ou en dandy, on rit de ceux qui pensent avoir du pouvoir.
Puis vient la déflagration : le Berlin des années 1920. Weimar est une fête qui brûle par les deux bouts. Des artistes comme Marlene Dietrich, androgyne sublime, défient le genre. Les cabarets de Kreuzberg deviennent des zones autonomes avant l’heure, où les queers, les travestis, les amants interdits respirent librement. Anita Berber danse nue, couverte de sang ou de vernis rouge, dans un Berlin où la décadence est un art.
Et quand les nazis ferment la fête, ferment la vie, le cabaret passe en clandestinité. Il migre : Harlem, années 30. Les drag balls font scintiller les églises abandonnées. Des reines noires en plumes et en sequins défilent sous les regards des initiés.
Plus tard, dans les années 50, Julian Eltinge, travesti superstar, inspire une génération entière. Et dans les sous-sols des speakeasies new-yorkais, des queens montent sur des planches bancales pour inventer un art qu’aucune école ne valide mais que la nuit applaudit.
Les années 70 explosent avec Divine et l’univers trash de John Waters, Hibiscus et les Cockettes de San Francisco, qui débarquent sur scène en robes de grand-mère cousues de paillettes et en chantant la fin du patriarcat. Le cabaret devient drag, punk, politique. Chaque show est un doigt levé, chaque chanson un acte de résistance.
Aujourd’hui encore, le cabaret queer continue de se réinventer. Des artistes comme Amanda Lepore, Justin Vivian Bond ou les troupes post-drag comme Sink the Pink prolongent le cri. C’est un héritage vivant : un endroit où le genre se plie et se brise, où la honte devient costume et où la survie s’appelle performance.
Le cabaret, c’est ça :
Un confessionnal païen.
Une scène bricolée où l’on renaît tous les soirs.
Un crachat dans la gueule de l’ordre.
Une promesse : ici, tu peux être monstrueux·se, sublime, indécent·e et personne ne t’arrêtera.
Et maintenant ?
En partenariat avec Bonsoir Paris, l’envie est née de continuer cet héritage.
Au Rosa Bonheur sur Seine, tous les premiers mercredis du mois, un·e artiste de cabaret viendra allumer la scène, faire claquer les plumes, tordre les genres et rappeler au monde que la nuit appartient toujours aux indociles.
Deux pianos - Arnaud Desplechin
Nouvelle sortie Why Not Productions
Deux pianos de Arnaud Desplechin (France, 2025, 1h53)
TIFF 2025 - Sélection officielle
San Sebastian Film Festival 2025 - Sélection officielle
Le film sort en salles le mercredi 15 octobre 2025
Avec François Civil, Nadia Tereszkiewicz, Charlotte Rampling
Synopsis :
Mathias Vogler rentre en France après un long exil. La mentore de sa jeunesse, Elena, souhaite qu’il donne une série de concerts au piano à ses côtés à l’Auditorium de Lyon. Mais dès son retour, une rencontre avec un enfant qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau, son double, plonge Mathias dans une frénésie qui menace de le faire sombrer, et le mènera à Claude : son amour de jeunesse.










