Click and Collect Rosa Bonheur à l'Ouest
Dès le mercredi 6 mai nos pizzas cuites au feu de bois sont disponibles en click & collect :
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DOG DAY : une journée entre amis
C’était une journée comme on en redemande.
Le 25 avril dernier, Rosa Bonheur à l’Est ouvrait grand ses portes et ses cœurs aux chiens et à leurs humains.
Résultat : une journée dog friendly qui a tenu toutes ses promesses, de la truffe jusqu’à la laisse.
Les toutous ont siroté leurs boissons comme des grands grâce à @blackdogsaloon_,
craqué pour les friandises artisanales de La team Muzo, et reparti avec des acquis (et leurs maîtres aussi, soyons honnêtes) après les conseils et activités de Olykan Pendant ce temps,
les bipèdes s’offraient un atelier bijoux avec Shaike and co, parce qu’une belle journée, ça se marque.
Gamelles pleines paris était là pour rappeler que la bienveillance envers les animaux,
ça commence aussi par les plus vulnérables. Un message reçu cinq sur cinq.
Et Veterinaires 2 tout urgence a initié les curieux aux gestes de premiers secours,
le genre de savoir qu’on espère ne jamais utiliser, mais qu’on est bien contents d’avoir.
Merci à tous ceux qui ont fait de cette journée ce qu’elle était : pleine, vivante, et sincèrement joyeuse !
On remet ça bientôt. 🐾
Au Cinéma du Panthéon, on ne fait pas que passer un film.
Ouvert en 1907, le Cinéma du Panthéon est la plus ancienne salle parisienne toujours en activité. Ce n'est pas un musée pour autant. C'est même l'un des endroits de Paris où il se passe le plus de choses, à condition de savoir regarder au-delà de l'affiche.
Commençons par le plus mystérieux : L'Inconnu du Ciné-Club. Depuis 2011, Télérama invite un artiste dont l'identité n'est révélée qu'au lever de rideau, pour partager ses trésors cinéphiles, extraits choisis, film coup de cœur, et une salle entière qui découvre en même temps. Virginie Efira, Jacques Audiard, les frères Dardenne s'y sont prêtés. Une soirée où tout le monde arrive avec la même ignorance, et repart avec la même surprise. C'est rare.
Le Ciné-Club des Cahiers, lui, joue la carte de la cinéphilie assumée : la rédaction des Cahiers du Cinéma est là, en chair et en opinions. Pour les soirs où on a envie de penser à voix haute après le générique.
L'Italie à travers son cinéma rappelle que la Méditerranée est à deux heures d'avion et à dix minutes à pied du RER B. Lost in Frenchlation fait le chemin inverse : permettre au public non-francophone de découvrir le cinéma français sous-titré anglais, parce que le Quartier Latin n'appartient pas qu'aux Parisiens.
Ciné Citoyen sort carrément du cadre du loisir : organisé en partenariat avec le Service Territorial Éducatif et d'Insertion de Paris, il accueille des jeunes en réinsertion sociale. Un écran, une salle, et l'idée que le cinéma peut faire quelque chose de concret.
Et puis il y a Ciné Rosa et ses séances dédiées aux récits queers, mais celui-là, on ne vous le présente plus. C'est le nôtre, et on en est fiers. L'Annette Ciné Klub cultive son propre univers. Le Rendez-vous du Libraire marie cinéma et littérature avec l'évidence d'un accord qui ne se discute pas. Et les Séances Spéciales viennent combler le reste, les coups de cœur, les commémorations, les urgences culturelles.
Ce que l'équipe du Panthéon a compris depuis longtemps, c'est qu'une salle de cinéma peut être bien plus qu'un endroit où l'on se tait dans le noir. C'est un endroit où l'on choisit avec qui penser, et pourquoi.
Le corps en fête
Il y a un truc qui se passe en mai. Quelque chose qui revient avec la chaleur, doucement, sans prévenir : le corps existe, et c'est bien.
On n'a rien à prouver. On n'a rien à préparer. Le corps qu'on a, gros, maigre, musclé ou non, marqué, mou, bruyant, discret, c'est celui qui danse, qui vibre, qui s'assoit sur l'herbe et commande un verre. C'est le bon.
On vit dans une époque qui adooore parler des corps. Les afficher, les commenter, les comparer, les corriger. Les réseaux sont pleins de silhouettes parfaitement éclairées, de ventres plats et de cuisses lisses. Et quelque part entre février et avril, une voix intérieure finit toujours par susurrer : t'as pensé à te remettre au sport ? Non. On n'a pas pensé à ça. On a pensé à appeler des potes pour partager la 4e dernière raclette de la saison.
Au Rosa Bonheur, on ne marche pas à ça.
Ici, la guinguette n'a jamais eu de dress code. La piste non plus. Ce qui s'y passe depuis le début, c'est autre chose : des gens qui arrivent comme ils sont, qui bougent comme ils peuvent, qui prennent de la place sans demander la permission. Des corps qui transpirent, qui rient, qui se touchent, qui s'effondrent dans l'herbe entre deux morceaux parce que franchement ce DJ, il assure.
Mai, c'est la saison où tout ça redevient évident. On enlève une couche de fringue, on lève la tête, on sent le soleil sur les bras. Ce moment où l'on réalise qu'on n'avait pas besoin de changer quoi que ce soit, juste d'attendre que la lumière revienne.
Il y a quelque chose de politique là-dedans, même si on n'en fait pas un manifeste. Occuper l'espace avec son corps tel qu'il est, sans s'excuser, sans se planquer derrière un pull trop grand, c'est déjà un acte. Surtout quand on a passé des années à apprendre à faire le contraire.
Il y a des gens qui font de ça leur travail. NATH, artiste féministe, expose le mois prochain, dès le 6 juin Nous Férales à Rosa Bonheur à l'Ouest,une série de dessins qui célèbre les colères féminines par le symbolisme animal. Chaque œuvre naît d'un témoignage, d'une petite phrase, d'un animal choisi. Un Féral, c'est un animal domestique qui retourne à l'état sauvage. On voit l'idée. On sent qu’on va se recentrer sur ce qui compte : nous, notre corps, nos ressentis.
Au Rosa Bonheur, on fête ça. Les corps qui dansent sans savoir danser. On fête la présence de nos corps les uns avec les autres.
On a prévu de la place pour tout le monde, sans chichi. Le soleil sera là. La musique aussi. Et la guinguette ouvrira grand, pour tous les corps qui avaient juste envie d'air.
On vous attend, vous ♡
DOG CLUB - Rosa Bonheur à l'Est
Prochaine édition : Samedi 25 avril 2026 - Rosa Bonheur à l'Est
En quête d’activités en compagnie de votre toutou ? On vous donne rendez-vous à Rosa Bonheur à l’Est, pour une journée conviviale et totalement dog friendly. Au programme : piscine à balles, atelier de bijoux canins, boissons et friandises pour chiens, initiation aux massages canins et plein d’autres activités, le tout dans un immense espace vert pour profiter tout au long de la journée!
☕ Le Black Dog Saloon, nouveau café-friperie du 20ème arrondissement mêlant boissons et gourmandises pour les chiens et pour leur maîtres viendra éveiller les papilles de tous les chiens et proposer des accessoires de seconde main !
🍰 Müzo, marque de friandises artisanales viendra présenter ses dernières créations. Au menu : des douceurs saines, locales et pensées pour le bien-être de votre compagnon à quatre pattes… sans oublier quelques doughnuts pour les plus gourmands !
🐾 Les éducateurs canins de Olykan interviendront pour présenter leurs activités au sein d’un Q&R où vous pourrez en apprendre plus sur le comportement de votre chien. Cours individuels, séances collectives, balades éducatives… Grâce à des éducateurs certifiés, Olykan offre des solutions flexibles pour répondre aux besoins du quotidien en milieu urbain.
💎 Envie de sublimer votre chien ? Les deux créatrices de Shaïke & Co, marque de colliers de perles pour chiens, animeront des ateliers tout au long de la journée pour que vous puissiez concevoir le prochain bijou de votre compagnon ! Leurs colliers seront également en vente en différentes tailles pour convenir à tous les chiens, du plus petit au plus grand.
🩷 L’association Gamelles Pleines, qui aide contre l’exclusion sociale des personnes en situation de précarité en agissant par la dimension animale, sensibilisera à leurs causes et leurs valeurs. Parce que l’animal est souvent le dernier lien social des plus défavorisés, l’association agit auprès des plus démunis afin d’aider les maîtres à garder, nourrir et soigner leur animal de compagnie et ainsi favoriser un parcours d’inclusion sociale.
📸 Le photographe des Poilus de la Butte sera là pour photographier votre compagnon au prix de 15€ ou plus selon votre envie. L'argent récolté sera reversé à une association canine.
On espère vous voir y passer une tête, même si on ne sait pas encore ce qui nous ferra le plus plaisir entre vous voir vous ou votre petit compagnon…
Des questions ? info@rosabonheuralest.fr
Pour votre sécurité et celle de votre chien :
- Tous les chiens doivent être tenus en laisse durant l’événement
- Tous les chiens doivent être également vaccinés et à jour dans leurs vaccins
- Merci de bien vouloir laisser les jouets de votre chien chez vous
- Si vous souhaitez interagir avec un chien, merci de demander à son maître avant toute interaction
- Si votre chien est réellement en mal-être à proximité d’autres chiens, nous vous conseillons de le laisser à la maison
- Les chiens de catégorie 2 doivent porter une muselière adaptée conformément aux préconisations légales
- Les chiens de catégorie 1 sont interdits
Les Refusées
J’ai lu Les Refusées de Anne Bourrassé, ou comment l’histoire a mis de côté les femmes artistes. Dès les premières pages, je suis tombée nez à nez avec Rosa Bonheur, comme quoi, me suis-je dit, impossible de vraiment l’oublier. Le livre montre bien que la postérité n’a rien d’évident. Quand on pense à Eugène Delacroix, on voit comment certains artistes sont très tôt installés dans le récit officiel. À l’inverse, Rosa Bonheur, malgré un succès immense de son vivant, a été progressivement mise à l’écart.
Et sans le travail des historiennes et des féministes pour la remettre en lumière, elle aurait sans doute été largement oubliée. Alors oui, nos guinguettes portent son nom pour ce qu’elle représente : une artiste brillante, une femme libre, qui a tracé sa voie. Lire ce livre m’a simplement rappelé pourquoi ce nom s’est imposé pour nous comme une évidence et pourquoi il continue de nous plaire aujourd’hui.
Les Refusées nous met face à quelque chose de brutal : une histoire de l’art qui a volé, spolié, effacé des femmes artistes. Un vrai mécanisme d’invisibilisation, profondément injuste et misogyne. Et ça oblige à ne pas oublier leurs noms : Berthe Morisot, Janet Sobel, Marlow Moss, Charlotte Perriand, et tant d’autres.
Allons voir leur travail. Et, à notre manière, réécrivons l’histoire.
Rosa Run Club
Le rendez-vous mensuel des runners du Rosa Bonheur à L'Est
Un samedi par mois (puis un samedi par mois à partir du moi de mai) , Rosa Bonheur à l’Est - Le Chalet de la Porte Jaune vous donne rendez-vous pour une session de run en pleine nature suivi d’un brunch bien mérité. Pas d’esprit de compet' : juste le plaisir de courir, de bouger et de partager un moment ensemble.
Au programme, toujours sans pression et dans la bonne ambiance :
• 5 km, 10 km ou marche, au choix
• Départ du 10 km à 10h20
• Départ du 5 km et de la marche à 10h30
• Parcours au départ et à l’arrivée du Rosa Bonheur
À l’arrivée, possibilité de partager un
À l’arrivée, possibilité de partager un repas à la bonne franquette à 12€, tous ensemble, pour prolonger le moment dans la convivialité.
Plat du jour : assiette barbecue et salade composée
Le Rosa Run Club fait son grand retour en septembre ! 🏃♀️🌿
On vous communique toutes les infos soon !
Mars, planète violette
Mars revient chaque année avec ses campagnes violettes.
Ses posts inspirants.
Ses panels “100% femmes”.
Mais au-delà du bruit, quelque chose s’est vraiment passé.
On a vu des artistes prendre la scène sans demander si c’était leur tour. Aux Victoires de la Musique, les femmes n’étaient pas un quota ni une catégorie à part. Elles étaient là, au centre, avec du fond, du corps, du style, du volume. On a senti que l’époque n’attendait plus qu’on leur fasse une place : elles la prennent.
On a vu des athlètes queer aux JO faire exploser les commentaires faciles sur “la féminité”. Des corps puissants, musclés, rapides, politiques malgré eux. Des performances qui déplacent le regard. Le sport féminin n’est plus une discipline secondaire : il est devenu un espace majeur de représentation.
On a vu des réalisatrices, des autrices, des artistes raconter autrement. Moins de femmes-objets, plus de femmes-sujets. Moins de destin écrit d’avance, plus de complexité. Le regard change. Et quand le regard change, le récit collectif suit.
On a vu aussi, derrière les platines, des DJ meufs tenir la nuit. Pas programmées pour la parité. Programmées parce qu’elles sont bonnes. Parce qu’elles produisent. Parce qu’elles maîtrisent. Parce qu’elles font danser. Le pouvoir symbolique, même à 2h du matin, compte.
Dans certains lieux, cette bascule n’est pas une tendance : c’est une ligne.
Au Rosa Bonheur, l’équipe est majoritairement féminine. La programmation aussi. Et non par effet d’annonce mais par cohérence. Parce que quand les femmes sont aux commandes, l’espace change naturellement de tonalité.
Rien de tout ça n’est spectaculaire isolément.
Mais ensemble, ça dessine un mouvement.
C’est peut-être ça, le vrai progrès : quand la prise de place cesse d’être un événement et devient une évidence.
Et on n’oublie pas celles qui luttent encore.
Celles qui tiennent malgré tout.
Celles qui souffrent.
On va y arriver.
On continue.
Regard sur Arnaud Desplechin
Du 25 février au 3 mars 2026 - Cinéma du Panthéon
Ce cycle proposera une sélection de 7 films d’Arnaud Desplechin
Arnaud Desplechin est considéré comme un des plus grands réalisateurs français vivants. Héritier assumé de la Nouvelle vague et continuateur, son œuvre est projetée dans des festivals du monde entier. Cinéaste des sentiments, des relations affectives, amicales et familiales, il interroge sans cesse le rapport au monde de ses personnages.
Mercredi 25 février - 19h30 : ROIS ET REINE
Arnaud Desplechin
(France, 2004, 2h30)
Avec Emmanuelle Devos, Mathieu Amalric, Catherine Deneuve
La projection sera précédée d’une rencontre et d’un débat animés par Louis Wolkenstein, en présence du réalisateur et de l’acteur Hippolyte Girardot.
Samedi 28 février - 16h : UN CONTE DE NOËL
Arnaud Desplechin
(France, 2008, 2h32)
Avec Catherine Deneuve, Mathieu Amalric, Jean-Paul Roussillon
Séance suivie d’une rencontre et d’un débat en présence du réalisateur Arnaud Desplechin et des acteurs, Chiara Mastroianni, Melvil Poupaud et Mathieu Amalric.
Dimanche 1er mars - 16h30 : ESTHER KAHN
Arnaud Desplechin
(France, 2000, 2h32)
Avec Summer Phoenix, Ian Holm, Emmanuelle Devos
Projection suivie d’une rencontre et d’un déabt animé par Jean-Pierre Lavoignat en présence du réalisateur Arnaud Desplechin.
TARIFS
Tarif plein : 9,50€ / Tarif réduit (sauf weekends) : 7,50€
Cartes illimitées (UGC, CinéPass) et contremarques habituelles acceptées (CIP, Cinéchèques, CCU…)
De l’amour, des amours et surtout de l’amitié !
On nous a longtemps raconté que l’Amour, le vrai, le grand, le romantique avec un A majuscule, devait être le centre de tout. Un duo, deux brosses à dents, une playlist partagée et beaucoup d’attentes. Spoiler : ce n’est qu’une option parmi d’autres.
Il y a les amours, au pluriel.
Celles qui se vivent à deux, à trois, à plusieurs. Les amours polyamoureuses, qui assument que le cœur n’est pas un studio parisien mais plutôt une colocation joyeuse (parfois un peu chaotique, mais toujours consentie). Les amours libres, les amours fidèles, les amours en pointillés, les amours qui changent de forme sans perdre en intensité.
Il y a les sexualités, multiples, mouvantes, parfois claires, parfois floues, souvent magnifiques. Hétéro, homo, bi, pan, asexuel·le, queer, ou « je verrai bien ». Des sexualités qui se vivent avec désir, avec douceur, avec curiosité, ou sans sexe du tout, parce que le lien ne se mesure pas au nombre de nuits passées ensemble mais à ce qui circule entre les gens.
Et puis il y a l’amitié.
La grande oubliée des contes de fées. Celle qui ne promet rien d’autre que d’être là. Pas de contrat implicite, pas d’exclusivité imposée, pas de drame si on ne se voit pas pendant trois semaines. L’amitié, c’est rester par choix, pas par peur de perdre.
L’amitié est souvent bien plus engageante que l’amour.
Parce qu’elle demande du temps sans la pression du désir, de la loyauté sans la jalousie, de l’écoute sans la possession. Elle survit aux ruptures, aux déménagements, aux changements de peau. Elle applaudit les histoires d’amour au lieu de les craindre.
Alors oui, célébrons les amoureux·ses, les polyamoureux·ses, les indécis·es, les passionné·es, les cœurs vastes et les cœurs tranquilles.
Mais levons surtout nos verres à l’amitié :
celle qui danse jusqu’à la fermeture, qui ramène à la maison, qui console, qui rit trop fort, qui reste.
Parce qu’au fond, aimer sans posséder, c’est peut-être ça, le plus bel engagement. 💛
















