En mode été
En mode été
On a adoré s'amuser et se réchauffer avec vous tout l'hiver dans nos guinguettes mais à partir de maintenant les Rosa Bonheur agrandissent les terrasses et passent en mode été, et ça c'est de l'info importante !
Au Rosa Bonheur sur Seine, les pizzas sont de retour sur le quai et avec elles, la terrasse qu'on attendait depuis novembre. On ne dira pas qu'on avait compté les jours, mais on avait compté les jours... du mercredi au dimanche et le week-end pour les déjeuners sur les quais de Seine !
Au Rosa Buttes, la terrasse ouvre dès midi le jeudi. Ce qui, traduit en clair, signifie : fin de la semaine anticipée, dej et apéros au soleil légitimés, agenda réorganisé en conséquence.
Au Rosa Bonheur à l'Est, c'est notre île des Minimes qui fait tout le boulot. Déjeuners et brunch ensoleillés en bord de l'eau, un extérieur qui fait oublier qu'on est techniquement à Paris mais en fait... à la campagne !
Au Rosa Bonheur à l'Ouest, la grande nouveauté : c'est ouvert le midi aussi les vendredis, pour la pause déj, brunch ou un apéro anticipé !
L’été est officiellement ouvert. À vous de jouer !
Click and Collect Rosa Bonheur à l'Ouest
Dès le mercredi 6 mai nos pizzas cuites au feu de bois sont disponibles en click & collect :
> commandez depuis chez vous ou depuis le bureau et venez la récupérer sur place !
Pour passer votre commande, c'est -> ICI <-

DOG DAY : une journée entre amis
C’était une journée comme on en redemande.
Le 25 avril dernier, Rosa Bonheur à l’Est ouvrait grand ses portes et ses cœurs aux chiens et à leurs humains.
Résultat : une journée dog friendly qui a tenu toutes ses promesses, de la truffe jusqu’à la laisse.
Les toutous ont siroté leurs boissons comme des grands grâce à @blackdogsaloon_,
craqué pour les friandises artisanales de La team Muzo, et reparti avec des acquis (et leurs maîtres aussi, soyons honnêtes) après les conseils et activités de Olykan Pendant ce temps,
les bipèdes s’offraient un atelier bijoux avec Shaike and co, parce qu’une belle journée, ça se marque.
Gamelles pleines paris était là pour rappeler que la bienveillance envers les animaux,
ça commence aussi par les plus vulnérables. Un message reçu cinq sur cinq.
Et Veterinaires 2 tout urgence a initié les curieux aux gestes de premiers secours,
le genre de savoir qu’on espère ne jamais utiliser, mais qu’on est bien contents d’avoir.
Merci à tous ceux qui ont fait de cette journée ce qu’elle était : pleine, vivante, et sincèrement joyeuse !
On remet ça bientôt. 🐾
Au Cinéma du Panthéon, on ne fait pas que passer un film.
Ouvert en 1907, le Cinéma du Panthéon est la plus ancienne salle parisienne toujours en activité. Ce n'est pas un musée pour autant. C'est même l'un des endroits de Paris où il se passe le plus de choses, à condition de savoir regarder au-delà de l'affiche.
Commençons par le plus mystérieux : L'Inconnu du Ciné-Club. Depuis 2011, Télérama invite un artiste dont l'identité n'est révélée qu'au lever de rideau, pour partager ses trésors cinéphiles, extraits choisis, film coup de cœur, et une salle entière qui découvre en même temps. Virginie Efira, Jacques Audiard, les frères Dardenne s'y sont prêtés. Une soirée où tout le monde arrive avec la même ignorance, et repart avec la même surprise. C'est rare.
Le Ciné-Club des Cahiers, lui, joue la carte de la cinéphilie assumée : la rédaction des Cahiers du Cinéma est là, en chair et en opinions. Pour les soirs où on a envie de penser à voix haute après le générique.
L'Italie à travers son cinéma rappelle que la Méditerranée est à deux heures d'avion et à dix minutes à pied du RER B. Lost in Frenchlation fait le chemin inverse : permettre au public non-francophone de découvrir le cinéma français sous-titré anglais, parce que le Quartier Latin n'appartient pas qu'aux Parisiens.
Ciné Citoyen sort carrément du cadre du loisir : organisé en partenariat avec le Service Territorial Éducatif et d'Insertion de Paris, il accueille des jeunes en réinsertion sociale. Un écran, une salle, et l'idée que le cinéma peut faire quelque chose de concret.
Et puis il y a Ciné Rosa et ses séances dédiées aux récits queers, mais celui-là, on ne vous le présente plus. C'est le nôtre, et on en est fiers. L'Annette Ciné Klub cultive son propre univers. Le Rendez-vous du Libraire marie cinéma et littérature avec l'évidence d'un accord qui ne se discute pas. Et les Séances Spéciales viennent combler le reste, les coups de cœur, les commémorations, les urgences culturelles.
Ce que l'équipe du Panthéon a compris depuis longtemps, c'est qu'une salle de cinéma peut être bien plus qu'un endroit où l'on se tait dans le noir. C'est un endroit où l'on choisit avec qui penser, et pourquoi.
Le corps en fête
Il y a un truc qui se passe en mai. Quelque chose qui revient avec la chaleur, doucement, sans prévenir : le corps existe, et c'est bien.
On n'a rien à prouver. On n'a rien à préparer. Le corps qu'on a, gros, maigre, musclé ou non, marqué, mou, bruyant, discret, c'est celui qui danse, qui vibre, qui s'assoit sur l'herbe et commande un verre. C'est le bon.
On vit dans une époque qui adooore parler des corps. Les afficher, les commenter, les comparer, les corriger. Les réseaux sont pleins de silhouettes parfaitement éclairées, de ventres plats et de cuisses lisses. Et quelque part entre février et avril, une voix intérieure finit toujours par susurrer : t'as pensé à te remettre au sport ? Non. On n'a pas pensé à ça. On a pensé à appeler des potes pour partager la 4e dernière raclette de la saison.
Au Rosa Bonheur, on ne marche pas à ça.
Ici, la guinguette n'a jamais eu de dress code. La piste non plus. Ce qui s'y passe depuis le début, c'est autre chose : des gens qui arrivent comme ils sont, qui bougent comme ils peuvent, qui prennent de la place sans demander la permission. Des corps qui transpirent, qui rient, qui se touchent, qui s'effondrent dans l'herbe entre deux morceaux parce que franchement ce DJ, il assure.
Mai, c'est la saison où tout ça redevient évident. On enlève une couche de fringue, on lève la tête, on sent le soleil sur les bras. Ce moment où l'on réalise qu'on n'avait pas besoin de changer quoi que ce soit, juste d'attendre que la lumière revienne.
Il y a quelque chose de politique là-dedans, même si on n'en fait pas un manifeste. Occuper l'espace avec son corps tel qu'il est, sans s'excuser, sans se planquer derrière un pull trop grand, c'est déjà un acte. Surtout quand on a passé des années à apprendre à faire le contraire.
Il y a des gens qui font de ça leur travail. NATH, artiste féministe, expose le mois prochain, dès le 6 juin Nous Férales à Rosa Bonheur à l'Ouest,une série de dessins qui célèbre les colères féminines par le symbolisme animal. Chaque œuvre naît d'un témoignage, d'une petite phrase, d'un animal choisi. Un Féral, c'est un animal domestique qui retourne à l'état sauvage. On voit l'idée. On sent qu’on va se recentrer sur ce qui compte : nous, notre corps, nos ressentis.
Au Rosa Bonheur, on fête ça. Les corps qui dansent sans savoir danser. On fête la présence de nos corps les uns avec les autres.
On a prévu de la place pour tout le monde, sans chichi. Le soleil sera là. La musique aussi. Et la guinguette ouvrira grand, pour tous les corps qui avaient juste envie d'air.
On vous attend, vous ♡












