AFTER LOOP - LES POTES AGÉ.É.S DE ROSA BONHEUR

Samedi 5 septembre 2026

Afin de financer le développement de ses actions, l’association des Potes Âgé.e.s de Rosa Bonheur lance OUF! (On Unit nos Forces!), un rendez-vous solidaire mêlant culture, fête et engagement : 

De 19h à 01h, AFTER LOOP.

Entrée : 15 € reversés à l’association des Potes Âgé.e.s de Rosa Bonheur.

Le Grand Belvédère de Rosa Bonheur à l’Est se transforme en grande fête solidaire, joyeuse, inclusive et intergénérationnelle, pour célébrer l’effort collectif et soutenir les Potes Âgé·e·s.

Côté musique, plusieurs pionnier·es des musiques électroniques seront de la partie : System 7, le duo de Miquette Giraudy et Steve Hillage, Yvette Neliaz et Juliette Dragon. DJ Soulist pour le funk clôturera le plateau.

Un programme pour faire monter l’énergie

18h30 — OUVERTURE Stands avec l’artiste Yvette Neliaz et les volontaires de l’association des Potes Âgé.e.s.

19h45 - ATELIER PARTICIPATIF HAMID

20h30 - CHORALE Chorale et flashmob dansant sur Proud Mary de Tina Turner.

21h15 - ÉCOLE DES FILLES DE JOIE Performance de l’École des Filles de Joie de Juliette Dragon.

21h30 - SYSTEM 7 Steve Hillage et Miquette Giraudy — DJ set B2B.

23h - DJ SOULIST Pour finir la soirée avec du funk et encore un peu d’énergie dans les jambes.

 
Pour s’inscrire c’est ici
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La photographe, vidéaste et artiste Yvette Neliaz dédicace son livre Archéologie du Présent paru dernièrement aux éditions JBE Books et École Duperré. On y voit en images exhumées des disques durs d’Yvette la fin des années 90 et 2000 à travers les toilettes du Pulp, feu club lesbien électronique des Grands Boulevards, et la vie culturelle parisienne de ces années-là. 
Juliette Dragon, fondatrice de l’École des Filles de Joie et directrice artistique du Cabaret des Filles de Joie, promeut l’émancipation par l’art burlesque et l’effeuillage, par la réappropriation du corps et en questionnant les normes de genre, comme elle l’explique dans son livre « La fabrique de pures meufs » (éditions Harper Collins).
Anciens membres du groupe Gong, Steve Hillage et Miquette Giraudy ont lancé leur projet de musique électronique, System 7, en 1989. Ils ont su forger une identité forte au sein des genres techno, tech-house et trance grâce à leur son psychédélique unique. Le duo s’est également imposé sur la scène ambient et chill-out grâce à ses collaborations avec The Orb et à son projet parallèle downtempo, Mirror System. Steve jouit par ailleurs d’une grande reconnaissance en France pour avoir produit plusieurs albums du regretté Rachid Taha ; Steve et Miquette intègrent souvent des sonorités issues de la musique arabe et des musiques du monde à leurs DJ sets, créant ainsi une expérience puissante et exaltante qui transporte le public vers une autre dimension. Préparez-vous pour un voyage vers la « Planet 7 » !
Danseur, aujourd’hui sur deux roues suite à une maladie, Hamid Allouache fera une chorégraphie flash pour les participants.es d’OUF. Hamid a été danseur puis régisseur à l’Opéra National de Paris avant de faire de sa maladie et des traces des multiples discriminations dont il a été l’objet une dynamique positive au profit des autres.
DJ et producteur parisien résident des soirées What The Funk depuis 2003, membre du collectif éponyme et du duo Souleance. Spécialisé dans les musiques funk, soul, disco, hip-hop, house et latines, il est reconnu pour ses sets énergiques mêlant vinyles rares et genres variés, dans un esprit UK Funky.

Août à Aigues-Mortes : on range la montre mais on garde les lunettes de soleil !

Il y a des villes qui donnent envie de courir. Aigues-Mortes fait exactement l'inverse. Ici, on ralentit. On marche un peu moins vite. On commande un verre "pour patienter". Et soudain, il est déjà 22 h.

☀️ Faire le tour des remparts
Oui, c'est touristique. Oui, il faut quand même le faire. Parce que la vue sur les salins roses, les marais et la Camargue vaut largement quelques marches. Conseil d'ami : grimpez juste avant le coucher du soleil. La lumière fait tout le travail.

🩷 Voir la vie en rose (littéralement)
En août, les salins prennent leur plus belle couleur. Entre les montagnes de sel blanc et l'eau rose fluo, on hésite entre un décor de Wes Anderson et une carte postale qui aurait poussé un peu trop loin le curseur de saturation.

🚤 Monter sur un bateau et laisser faire
Une balade sur les canaux, quelques flamants roses qui jouent les mannequins, des chevaux camarguais qui regardent passer les touristes avec un calme olympien... On appelle ça une croisière. Nous, on appelle surtout ça des vacances.

🎉 Passer une soirée comme en Camargue
Une manade, une grande tablée, un peu de musique, des chevaux, des taureaux, des gens qui dansent sans trop se demander pourquoi. Les meilleures soirées sont souvent celles qu'on n'avait pas vraiment prévues.

🤠 Retrouver un petit bout de Camargue... à Paris
À Rosa Bonheur sur Seine, la Camargue est dans nos cœurs. Chaque année, pendant le Salon de l'Agriculture, on l'invite à monter jusqu'à Paris le temps d'une grande soirée La Camargue débarque à Paris, organisée avec Terre de Camargue. Gastronomie, traditions, musique, chevaux, convivialité... Mais vous allez voir, après un séjour à Aigues-Mortes, on comprend encore mieux pourquoi on aime la faire venir jusqu'à nous.

⚔️ Remonter le temps à la Saint-Louis
Autour du 25 août, Aigues-Mortes replonge au Moyen Âge. Costumes, défilés, spectacles, marché médiéval... Pendant quelques jours, Louis IX est de retour en ville. Et, contre toute attente, ça lui va très bien.

🍦 Ne rien faire. Sérieusement.
S'asseoir en terrasse. Commander une glace. Regarder les volets se fermer doucement. Refaire le monde avec des gens qu'on connaît depuis toujours... ou depuis vingt minutes. Il y a des endroits où le programme est chargé. Aigues-Mortes préfère les parenthèses.

Parce qu'en août, le plus beau souvenir n'est pas forcément celui qu'on avait prévu. C'est souvent celui qui arrive entre deux remparts, un verre à la main, quand quelqu'un dit : "On n'est pas pressés, si ?" 🌾🍷


Montpellier passe en mode KOMPROMAT

Derrière ce nom aux accents de guerre froide se cache l'un des duos les plus fascinants de la scène électronique française : Vitalic aux machines, Rebeka Warrior au micro et à l'incandescence. Entre techno martiale, cold wave, EBM et énergie punk, KOMPROMAT convoque une transe collective.

Dans le cadre du festival Club Peyrou, le duo investira la Place Royale du Peyrou à Montpellier, le samedi 4 juillet 2026, pour une soirée qui s'annonce déjà comme l'un des grands rendez-vous électro de l'été. Aux côtés de NTO et CEBB, KOMPROMAT promet un live puissant, sombre et euphorisant, porté par les titres de son dernier album PLДYING / PRДYING.

📍 Place Royale du Peyrou, Montpellier
📅 Samedi 4 juillet 2026
🎟️ Billetterie ouverte sur le site du festival Club Peyrou

Signature du livre - damepipi.tv : archéologie du présent

À l'occasion de la sortie de damepipi.tv : archéologie du présent, Yvette Néliaz sera en dédicace le mardi 30 juin à Ici Librairie, l'ancien  Pulp du boulevard Poissonnière, est devenue Ici une librairie indépendante.

Un livre qui fouille le passé récent comme un site archéologique et exhume ce que l'époque croyait éphémère. Une traversée de plus de vingt ans d'images, de mémoires et de contre-cultures, à la recherche des traces laissées par celles et ceux qui ont inventé d'autres façons d'habiter le monde.

📍 Ici Librairie (anciennement Le Pulp), 25 boulevard Poissonnière Paris 2
📅 Mardi 30 juin
✍️ Rencontre et dédicace avec Yvette Néliaz

Parce que certaines archives ne racontent pas seulement le passé. Elles nous apprennent aussi à regarder le présent.


Paris est une fête… dans une caverne !

Paris est une fête… dans une caverne !

On pensait avoir tout vu sur les quais. Puis JR a décidé de transformer le Pont Neuf en montagne géante.

À partir du 6 juin, le plus vieux pont de Paris disparaît sous une immense caverne gonflable imaginée par l’artiste français, dans un hommage spectaculaire à Christo & Jeanne-Claude.

Une œuvre traversable, gratuite, ouverte jour et nuit, comme une faille minérale au milieu de la Seine.

Et franchement, difficile de ne pas penser aux nuits parisiennes qu’on aime le plus : celles où la ville devient un décor un peu irréel. Comme ce gros ballon des JO qui flottait au-dessus de Paris et donnait l’impression que la capitale était soudain devenue un rêve collectif.

Les promenades nocturnes, les quais pleins de monde, les gens qui lèvent les yeux ensemble vers quelque chose d’un peu absurde, d’un peu beau.

Avec La Caverne du Pont-Neuf, JR recrée exactement ça : un Paris spectaculaire mais populaire, monumental mais vivant. Un Paris qu’on traverse à pied, la nuit, entre amis, à deux ou en solo, avec l’impression que tout peut encore arriver.

Pendant quelques semaines, le cœur de la ville devient une expérience. Et ça, forcément, au Rosa Bonheur, ça nous parle un peu.

Et on vous en dit pas plus, mais surveillez de près les mâts du Rosa Bonheur sur Seine...


En automne

Les températures redescendent un peu, Paris reprend son souffle et septembre remet la ville en mouvement. La rentrée est là, et avec elle une nouvelle saison pleine d'énergie, de nouveaux départs, de fêtes, de rencontres et de surprises.

Les Rosa Bonheur sont prêtes à rallumer des lumières.

Sur Seine et à l'Ouest, les quais changent doucement de couleur. Aux Buttes-Chaumont, les premiers jaunes et les premiers oranges commencent à habiller le parc. Au Rosa Bonheur à l'Est, sur l'île des Minimes, l'automne promet déjà des paysages complètement dingues.

Bref, la très belle saison des guinguettes est de retour.


En hiver

Bonne nouvelle : vos quatre guinguettes sont ouvertes toute l'année.
Le Rosa Buttes au Buttes Chaumont vous accueille toute l’année dans le parc.
La Barge du Rosa Bonheur sur Seine à Invalides, ouvre ses portes dès le mercredi soir.
La Barge du Rosa Bonheur à l’Ouest, à Asnières, vous attend pour des after works, des goûters et des soirées.
Le Rosa Bonheur à l’Est - Le Chalet de la Porte Jaune propose brunchs, bals guinguette et soirées tout au long de l’année.

Quatre adresses ouvertes toutes les saisons !


DOG DAY : une journée entre amis

C’était une journée comme on en redemande.

Le 25 avril dernier, Rosa Bonheur à l’Est ouvrait grand ses portes  et ses cœurs aux chiens et à leurs humains.
Résultat : une journée dog friendly qui a tenu toutes ses promesses, de la truffe jusqu’à la laisse.

Les toutous ont siroté leurs boissons comme des grands grâce à @blackdogsaloon_,
craqué pour les friandises artisanales de La team Muzo, et reparti avec des acquis (et leurs maîtres aussi, soyons honnêtes) après les conseils et activités de Olykan Pendant ce temps,
les bipèdes s’offraient un atelier bijoux avec Shaike and co, parce qu’une belle journée, ça se marque.

Gamelles pleines paris était là pour rappeler que la bienveillance envers les animaux,
ça commence aussi par les plus vulnérables. Un message reçu cinq sur cinq.

Et Veterinaires 2 tout urgence a initié les curieux aux gestes de premiers secours,
le genre de savoir qu’on espère ne jamais utiliser, mais qu’on est bien contents d’avoir.

Merci à tous ceux qui ont fait de cette journée ce qu’elle était : pleine, vivante, et sincèrement joyeuse !

On remet ça bientôt. 🐾​​​​​​​​​​​​​​​​

 


Au Cinéma du Panthéon, on ne fait pas que passer un film.

Ouvert en 1907, le Cinéma du Panthéon est la plus ancienne salle parisienne toujours en activité. Ce n'est pas un musée pour autant. C'est même l'un des endroits de Paris où il se passe le plus de choses, à condition de savoir regarder au-delà de l'affiche.

Commençons par le plus mystérieux : L'Inconnu du Ciné-Club. Depuis 2011, Télérama invite un artiste dont l'identité n'est révélée qu'au lever de rideau, pour partager ses trésors cinéphiles, extraits choisis, film coup de cœur, et une salle entière qui découvre en même temps. Virginie Efira, Jacques Audiard, les frères Dardenne s'y sont prêtés. Une soirée où tout le monde arrive avec la même ignorance, et repart avec la même surprise. C'est rare.

Le Ciné-Club des Cahiers, lui, joue la carte de la cinéphilie assumée : la rédaction des Cahiers du Cinéma est là, en chair et en opinions. Pour les soirs où on a envie de penser à voix haute après le générique.

L'Italie à travers son cinéma rappelle que la Méditerranée est à deux heures d'avion et à dix minutes à pied du RER B. Lost in Frenchlation fait le chemin inverse : permettre au public non-francophone de découvrir le cinéma français sous-titré anglais,  parce que le Quartier Latin n'appartient pas qu'aux Parisiens.

Ciné Citoyen sort carrément du cadre du loisir : organisé en partenariat avec le Service Territorial Éducatif et d'Insertion de Paris, il accueille des jeunes en réinsertion sociale. Un écran, une salle, et l'idée que le cinéma peut faire quelque chose de concret.

Et puis il y a Ciné Rosa et ses séances dédiées aux récits queers, mais celui-là, on ne vous le présente plus. C'est le nôtre, et on en est fiers. L'Annette Ciné Klub cultive son propre univers. Le Rendez-vous du Libraire marie cinéma et littérature avec l'évidence d'un accord qui ne se discute pas. Et les Séances Spéciales viennent combler le reste, les coups de cœur, les commémorations, les urgences culturelles.

Ce que l'équipe du Panthéon a compris depuis longtemps, c'est qu'une salle de cinéma peut être bien plus qu'un endroit où l'on se tait dans le noir. C'est un endroit où l'on choisit avec qui penser, et pourquoi.


Le corps en fête

Il y a un truc qui se passe en mai. Quelque chose qui revient avec la chaleur, doucement, sans prévenir : le corps existe, et c'est bien.

On n'a rien à prouver. On n'a rien à préparer. Le corps qu'on a, gros, maigre, musclé ou non, marqué, mou, bruyant, discret, c'est celui qui danse, qui vibre, qui s'assoit sur l'herbe et commande un verre. C'est le bon.

On vit dans une époque qui adooore parler des corps. Les afficher, les commenter, les comparer, les corriger. Les réseaux sont pleins de silhouettes parfaitement éclairées, de ventres plats et de cuisses lisses. Et quelque part entre février et avril, une voix intérieure finit toujours par susurrer : t'as pensé à te remettre au sport ? Non. On n'a pas pensé à ça. On a pensé à appeler des potes pour partager la 4e dernière raclette de la saison.

Au Rosa Bonheur, on ne marche pas à ça.

Ici, la guinguette n'a jamais eu de dress code. La piste non plus. Ce qui s'y passe depuis le début, c'est autre chose : des gens qui arrivent comme ils sont, qui bougent comme ils peuvent, qui prennent de la place sans demander la permission. Des corps qui transpirent, qui rient, qui se touchent, qui s'effondrent dans l'herbe entre deux morceaux parce que franchement ce DJ, il assure.

Mai, c'est la saison où tout ça redevient évident. On enlève une couche de fringue, on lève la tête, on sent le soleil sur les bras. Ce moment où l'on réalise qu'on n'avait pas besoin de changer quoi que ce soit, juste d'attendre que la lumière revienne.

Il y a quelque chose de politique là-dedans, même si on n'en fait pas un manifeste. Occuper l'espace avec son corps tel qu'il est, sans s'excuser, sans se planquer derrière un pull trop grand, c'est déjà un acte. Surtout quand on a passé des années à apprendre à faire le contraire.

Il y a des gens qui font de ça leur travail. NATH, artiste féministe, expose le mois prochain, dès le 6 juin Nous Férales à Rosa Bonheur à l'Ouest,une série de dessins qui célèbre les colères féminines par le symbolisme animal. Chaque œuvre naît d'un témoignage, d'une petite phrase, d'un animal choisi. Un Féral, c'est un animal domestique qui retourne à l'état sauvage. On voit l'idée. On sent qu’on va se recentrer sur ce qui compte : nous, notre corps, nos ressentis.

Au Rosa Bonheur, on fête ça. Les corps qui dansent sans savoir danser. On fête la présence de nos corps les uns avec les autres.

On a prévu de la place pour tout le monde, sans chichi. Le soleil sera là. La musique aussi. Et la guinguette ouvrira grand, pour tous les corps qui avaient juste envie d'air.

On vous attend, vous ♡